Leurs voies de communication étant constamment
surveillées, certaines «zones sécurisantes» du «système anti-désordre» peuvent
désencombrer les établissements psychiatriques. Elles accueillent les patients
peu atteints, opportunistes, qui laissent ainsi leur place, à l’hôpital, aux
cas dangereux.
Ces «zones sécurisantes» accueillent aussi les malades
mentaux impécunieux, les malades mentaux qui refusent d’être soigné, qui interrompent
leur traitement sans autorisation…
Grâce à de telles «zones sécurisantes» et au «système
anti-paupérisme», plus aucun malade mental ne peut traîner dans les rues, sans
toit, sans nourriture, sans chauffage l’hiver, en proie à la misère extrême.
Diminution des frais d’hospitalisation. Beaucoup
d’économies pour l’Etat.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire