Quand
l’homme meurt, son cadavre se dissocie, mais l’énergie qui le constitue ne
disparaît pas.
Sa
conscience ne disparaît pas non plus. Après le dernier soupir, l’essence du
psychisme individuel de chaque être perdure quelque
part.
Reprenons
l’analogie informatique. La conscience (programmation logicielle) serait alors
comme le contenu du disque dur d’un ordinateur hors d’usage. Contenu conservé
dans le «cloud», transférable dans une machine neuve…
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