jeudi 28 février 2013

SYAPA & SYADE 7



SYAPA (système anti-paupérisme)
SYADE (système anti-désordre)
Du peuple au peuple par le peuple dans le peuple avec le peuple pour le peuple

L’Etat peut améliorer l’enseignement professionnel tout en faisant beaucoup d’économies et en augmentant ses rentrées

L’enseignement professionnel des exclus est pratiqué par des gens de métier (à la retraite, en activité, au chômage) sous la forme de «travail civique» équivalent d’impôt: particularité du SYAPA et du SYADE.

Cet enseignement peut se faire en groupe ou par cours particuliers, pour les apprentis incultes. Une telle formation sur le tas concerne de nombreux métiers: maçonnerie, électricité, plomberie, peinture, menuiserie, cuisine, comptabilité, secrétariat, mécanique auto, etc.

Le travail civique du SYAPA et du SYADE apprend ou rapprend au jeune désocialisé une discipline de vie: respect des horaires, attention soutenue, self-control…

Les connaissances professionnelles acquises grâce au travail civique du SYAPA et celles additionnelles acquises grâce au SYADE augmentent les possibilités d’embauche de l’exclu dans le secteur commercial.

Les bons comportements de l’habitant (jeune comme adulte) d’un quartier sensible, qu’enregistrent le SYAPA et le SYADE, favorisent son embauche par les employeurs du secteur commercial.

Le budget des récompenses financières du SYADE, indispensables à un meilleur fonctionnement de la collectivité, est approvisionné par celui des sanctions financières. Les sommes excédentaires aux besoins du SYADE sont conservées par le Trésor public.

L’Etat ne paye pas l’enseignement professionnel destiné aux exclus: beaucoup d’économies.
L’enseignement professionnel des non-exclus (pour tous) est financé exclusivement par les secteurs industriels qui déterminent le cursus des apprentissages en fonction de leurs besoins. Former des travailleurs spécialisés est de leur ressort exclusif. Autres économies pour l’Etat.

Davantage d’entreprises payent l’impôt. Moins d’indemnités chômage à distribuer. L’Etat augmente ses rentrées.
Le déficit de la France avec l’étranger diminue. Perspective d’une balance commerciale équilibrée.

Il faut de l’audace pour s’engager dans la guerre. Il en faut aussi pour instaurer l’innovation politique. Notre époque de crises durables, toujours renouvelées, toujours plus graves, se propageant dans le monde, la disparition inéluctable de certaines ressources du globe, exigent de l’imagination politique. Ce ne sont pas les recettes du XXe siècle qui sauveront la France du déclin. Notre pays doit relever les défis du XXIe siècle avec des idées du XXIe siècle. Nos aïeux firent des grandes choses. Ainsi furent-ils grands. Soyons comme eux. Les Français sont en mesure de modifier leur destin et marquer l’histoire mondiale…

(Stipulations 22/02/12 à 03/03/13)

mercredi 27 février 2013

SYAPA et SYADE 6



SYAPA (système anti-paupérisme)
SYADE (système anti-désordre)
Du peuple au peuple par le peuple dans le peuple avec le peuple pour le peuple

L’Etat peut développer l’industrie tout en faisant beaucoup d’économies et en augmentant ses rentrées

Avec l’incitation à la «location généralisée» de beaucoup de produits manufacturés, l’Etat renouvelle l’industrie. Les loueurs, grâce à des grandes quantités de commandes groupées, obligent les fabricants à concevoir des produits de haute qualité: durables, réparables à faible coût, pouvant s’adapter aux innovations.
Qui dit «produits de haute qualité» dit entreprises françaises devenant concurrentielles (le salaire bas n’est plus essentiel dans le prix de fabrication d’un objet cher).
Qui dit «réparable et pouvant s’adapter aux innovations» dit quantité importante d’emplois impossibles à délocaliser.

Compte tenu de la rivalité entre loueurs, sur le long terme, la location doit revenir moins cher au client. Plus besoin de racheter fréquemment un nouvel appareil à obsolescence programmée, de disposer chaque fois d’une somme importante ou d’ajouter un emprunt, de perdre du temps lors des pannes…

La «location généralisée» n’empêche pas une gradation qualitative des appareils. En fonction de celle-ci, le montant de la location change.
Les vieux appareils sont loués aux exclus pour une somme modique: l’assistance dépannage exige que chacun soit responsabilisé.

Avisées discrètement, avant l’application de cette mesure neuve, les entreprises françaises prennent un avantage industriel et commercial important sur la concurrence étrangère. Exemples d’appareils: réfrigérateurs, lave-linge, lave-vaisselle, aspirateurs, micro-ondes, cuisinières, climatiseurs, véhicules…

L’incitation à la «location généralisée» prend la forme de dispositions contenues dans certaines stipulations du SYADE: récompenses ou sanctions financières.

Le budget des récompenses financières du SYADE, indispensables à un meilleur fonctionnement de la collectivité, est approvisionné par celui des sanctions financières. Les sommes excédentaires aux besoins du SYADE sont conservées par le Trésor public.

L’Etat ne paye rien. Sa seule participation est d’ordre fiscal: transmettre l’imposition distincte vers les «centres anti-désordre» dont l’activité prend la forme de «travail civique» équivalent d’impôt. Pratique identique à celle qui régit le SYAPA.

Grâce à l’augmentation de l’activité industrielle, l’Etat accroît considérablement ses rentrées fiscales.
Le déficit de la France avec l’étranger diminue. Perspective d’une balance commerciale équilibrée.

Par ailleurs, fabriquer la plupart des produits dont nous avons besoin à l’autre bout du monde dilapide les ressources limitées de la terre: processus écologiquement calamiteux.

Il faut de l’audace pour s’engager dans la guerre. Il en faut aussi pour instaurer l’innovation politique. Notre époque de crises durables, toujours renouvelées, toujours plus graves, se propageant dans le monde, la disparition inéluctable de certaines ressources du globe, exigent de l’imagination politique. Ce ne sont pas les recettes du XXe siècle qui sauveront la France du déclin. Notre pays doit relever les défis du XXIe siècle avec des idées du XXIe siècle. Nos aïeux firent des grandes choses. Ainsi furent-ils grands. Soyons comme eux. Les Français sont en mesure de modifier leur destin et marquer l’histoire mondiale…

(Stipulations 22/02/12 à 03/03/13)

mardi 26 février 2013

SYAPA et SYADE 5



SYAPA (système anti-paupérisme)
SYADE (système anti-désordre)
Du peuple au peuple par le peuple dans le peuple avec le peuple pour le peuple

L’Etat peut éliminer le chômage tout en faisant beaucoup d’économies et en augmentant ses rentrées

Le chômage persistant d’un homme se transforme en mort sociale. Aux yeux de tous, il n’est plus utile à la collectivité. Avec le SYAPA, l’individu, dans l’attente d’un travail classique, se voit rémunéré pour une tâche primordiale: supprimer la misère. En accomplissant cette activité indispensable à une démocratie réellement humaine, l’ex-chômeur retrouve sa dignité: il acquiert une place valorisante dans la société.

Stricto sensu, avec le SYAPA, le chômage (absence d’activité professionnelle rémunérée) disparaît. Toute la France travaille.

A partir du moment où l’ensemble des habitants œuvrent, la France devient plus riche, puisque l’activité du SYAPA est tout autant productive que celle des secteurs classiques. Le «travail civique» équivalent d’impôt effectué par l’exclu permet de réduire une dépense obligatoire d’Etat: supprimer la misère. Il a par conséquent une réelle valeur économique.

Chaque exclu ayant un domicile, cela rend possible son embauche par les employeurs du secteur commercial. En fonction de sa conduite citoyenne, il obtient un meilleur logement, mieux situé. Ses connaissances professionnelles acquises grâce au travail civique du SYAPA et du SYADE augmentent encore ses atouts.

Les bons comportements de l’habitant (jeune comme adulte) d’un quartier sensible, qu’enregistrent le SYAPA et le SYADE, favorisent son embauche par les employeurs du secteur commercial.

Le travail civique du SYAPA et du SYADE apprend ou rapprend à l’exclu désocialisé une discipline de vie: respect des horaires, attention soutenue, self-control…

Pour les élèves parvenus en fin de longues études qui ne trouvent pas d’emploi, le travail civique du SYAPA  et du SYADE permet d’acquérir une solide expérience de gestion administrative et de direction du personnel d’organisation importante. Compétences recherchées par les employeurs du secteur commercial.

Puisque tout exclu bénéficie du «travail civique» rémunéré lui assurant une vie décente, chaque entreprise est autorisée à débaucher rapidement une partie du personnel quand les commandes manquent. En contrepartie, cela permet d’embaucher aussitôt que les affaires reprennent, dès qu’un marché se développe… En éliminant la stagnation des recrutements pour cause de défense antiéconomique du personnel, l’industrie et le commerce prennent de l’extension.

Le budget des récompenses financières du SYADE, indispensables à un meilleur fonctionnement de la collectivité, est approvisionné par celui des sanctions financières. Les sommes excédentaires aux besoins du SYADE sont conservées par le Trésor public.

L’Etat ne paye rien. Sa seule participation est d’ordre fiscal: transmettre les 2 impositions distinctes vers les «centres anti-misère» et les «centres anti-désordre».

Sauf si cela nuit à la sécurité du pays, l’Etat ne renfloue plus les entreprises non rentables, abusivement médiatisées: beaucoup d’économies.
Suppression d’une grande part des indemnités chômage: beaucoup d’économies pour l’Etat.
Les agences publiques pour demandeurs d’emploi ferment. Elles sont remplacées par des organismes privés financés par l’ensemble des entreprises du secteur commercial. Celles-ci ayant à embaucher, trouver du personnel est de leur ressort exclusif. Elles ont besoin d’un service compétitif que ne peuvent fournir les structures fonctionnarisées. Beaucoup d’économies pour l’Etat.

Davantage d’entreprises payent l’impôt. L’Etat augmente ses rentrées.
Le déficit de la France avec l’étranger diminue. Perspective d’une balance commerciale équilibrée.

Il faut de l’audace pour s’engager dans la guerre. Il en faut aussi pour instaurer l’innovation politique. Notre époque de crises durables, toujours renouvelées, toujours plus graves, se propageant dans le monde, la disparition inéluctable de certaines ressources du globe, exigent de l’imagination politique. Ce ne sont pas les recettes du XXe siècle qui sauveront la France du déclin. Notre pays doit relever les défis du XXIe siècle avec des idées du XXIe siècle. Nos aïeux firent des grandes choses. Ainsi furent-ils grands. Soyons comme eux. Les Français sont en mesure de modifier leur destin et marquer l’histoire mondiale…

(Stipulations 22/02/12 à 03/03/13)

lundi 25 février 2013

SYAPA et SYADE 4



SYAPA (système anti-paupérisme)
SYADE (système anti-désordre)
Du peuple au peuple par le peuple dans le peuple avec le peuple pour le peuple

Gain pour l’Etat dans le domaine fiscal

Au lieu d’augmenter l’imposition d’une manière aveugle, l’Etat peut s’offrir le luxe de baisser la fiscalité tout en surimposant les contribuables inciviques qui coûtent à la collectivité (imprudence, pollution, délinquance, etc.).

La contestation fiscale des lobbyistes est alors moralement bâillonnée. Devant l’opinion publique, impossible de défendre les mauvais comportements des contribuables s’opposant au vivre ensemble.
De tels comportements ne manquent pas. Pour fonctionner, le SYADE les inventorie, sans exhaustivité (liste d’exemples dans mon blog).

Avec ce système de fiscalité équitablement personnalisée, ceux qui pénalisent l’économie du pays, perturbent ses habitants, réparent à leurs frais les dégâts.

L’Etat ne paye rien. Sa seule participation est d’ordre fiscal: transmettre l’imposition distincte vers les «centres anti-désordre». Cette modique part fiscale «anti-désordre» n’est pas un retranchement. Elle remplace les grandes dépenses de l’Etat destinées à lutter contre l’insociabilité, aux piètres résultats.

L’activité des «centres anti-désordre» prend la forme de «travail civique» équivalent d’impôt.

Le budget des récompenses financières du SYADE, indispensables à un meilleur fonctionnement de la collectivité, est approvisionné par celui des sanctions financières. Les sommes excédentaires aux besoins du SYADEsont conservées par le Trésor public.

Les conséquences de l’insociabilité sont payées par la collectivité. Leur diminution signifie beaucoup d’économies pour l’Etat.

Il faut de l’audace pour s’engager dans la guerre. Il en faut aussi pour instaurer l’innovation politique. Notre époque de crises durables, toujours renouvelées, toujours plus graves, se propageant dans le monde, la disparition inéluctable de certaines ressources du globe, exigent de l’imagination politique. Ce ne sont pas les recettes du XXe siècle qui sauveront la France du déclin. Notre pays doit relever les défis du XXIe siècle avec des idées du XXIe siècle. Nos aïeux firent des grandes choses. Ainsi furent-ils grands. Soyons comme eux. Les Français sont en mesure de modifier leur destin et marquer l’histoire mondiale…

(Stipulations 22/02/12 à 03/03/13)

dimanche 24 février 2013

SYAPA et SYADE 3



SYAPA (système anti-paupérisme)
SYADE (système anti-désordre)
Du peuple au peuple par le peuple dans le peuple avec le peuple pour le peuple

L’Etat peut développer les emplois sans qualifications tout en faisant beaucoup d’économies et en augmentant ses rentrées

Les emplois sans qualification du secteur économique classique sont nécessaires aux individus non formés, peu instruits, illettrés… De tels emplois manquent cruellement.

Ces emplois, aujourd’hui mal payés, deviendraient «vivables» grâce à l’appoint des aides fournies par le SYAPA.

Seuls les pauvres trouvent un intérêt à solliciter l’aide du SYAPA. Aussitôt l’aide obtenue (n’importe laquelle), la personne solliciteuse est soumise à une surtaxe dissuasive.
Pour l’exclu, qui ne verse aucun ou peu d’impôt sur le revenu, cette surtaxe est inexistante.
Par contre, pour la personne qui paye un impôt découlant de revenus convenables, cette surtaxe s’avère très lourde et désavantageuse.
L’application ainsi conçue de cette surtaxe vise l’efficacité: formulaire simplifié. On évite les pertes de temps et d’argent.

Chaque exclu ayant un domicile, cela rend possible son embauche par les employeurs du secteur commercial. En fonction de sa conduite citoyenne, il obtient un meilleur logement, mieux situé.

Les bons comportements de l’habitant (jeune comme adulte) d’un quartier sensible, qu’enregistrent le SYAPA et le SYADE, favorisent son embauche par les employeurs du secteur commercial.

Le travail civique du SYAPA et du SYADE apprend ou rapprend à l’exclu désocialisé une discipline de vie: respect des horaires, attention soutenue, self-control…

Le budget des récompenses financières du SYADE, indispensables à un meilleur fonctionnement de la collectivité, est approvisionné par celui des sanctions financières. Les sommes excédentaires aux besoins du SYADE sont conservées par le Trésor public.

Suppression du RSA et autres allocations destinées actuellement aux exclus: beaucoup d’économies pour l’Etat.
Plus d’allocations logement à verser: beaucoup d’économies pour l’Etat.
Aucune allocation versée aux personnes qui ne sont pas dans le besoin: encore d’autres économies pour l’Etat.

L’Etat ne paye rien.
Le nombre des emplois peu rentables pour les entreprises, dont la faible rémunération se verrait compensée par l’aide du SYAPA, pourrait augmenter: travaux agricoles, travaux de manœuvres, coup de main aux clients, présence sécurisante…
La France devient alors compétitive internationalement. Les délocalisations cessent. On relocalise.
Davantage d’entreprises payent l’impôt. Moins d’indemnités chômage à distribuer. L’Etat augmente ses rentrées.
Le déficit de la France avec l’étranger diminue. Perspective d’une balance commerciale équilibrée.

Il faut de l’audace pour s’engager dans la guerre. Il en faut aussi pour instaurer l’innovation politique. Notre époque de crises durables, toujours renouvelées, toujours plus graves, se propageant dans le monde, la disparition inéluctable de certaines ressources du globe, exigent de l’imagination politique. Ce ne sont pas les recettes du XXe siècle qui sauveront la France du déclin. Notre pays doit relever les défis du XXIe siècle avec des idées du XXIe siècle. Nos aïeux firent des grandes choses. Ainsi furent-ils grands. Soyons comme eux. Les Français sont en mesure de modifier leur destin et marquer l’histoire mondiale…

(Stipulations 22/02/12 à 03/03/13)

samedi 23 février 2013

SYAPA et SYADE 2



SYAPA (système anti-paupérisme)
SYADE (système anti-désordre)
Du peuple au peuple par le peuple dans le peuple avec le peuple pour le peuple

L’Etat peut éliminer la misère tout en faisant beaucoup d’économies

Supprimer totalement et rapidement la misère est possible, sans dépenses pour l’Etat. Le SYAPA y parvient en faisant travailler «gratuitement» les citoyens. Dans ce système, le «travail civique» s’avère un équivalent fiscal qui concerne tous les individus, y compris les exclus. La population entière (et non partielle comme aujourd’hui) supporte les frais occasionnés par cet objectif prioritaire dans une démocratie réellement humaine.

Si tous les habitants participent à l’éradication du paupérisme, la charge supportée par chacun est forcément allégée.

Ceux qui le choisissent participent financièrement à l’élimination de la misère. Ils approvisionnent ainsi le faible budget de notre innovation sociale, qui n’emploie aucune personne rétribuée d’une façon classique.

Chaque exclu ayant un domicile, cela rend possible son embauche par les employeurs du secteur commercial. En fonction de sa conduite citoyenne, il obtient un meilleur logement, mieux situé.

Les bons comportements de l’habitant (jeune comme adulte) d’un quartier sensible, qu’enregistrent le SYAPA et le SYADE, favorisent son embauche par les employeurs du secteur commercial.

Grâce au SYAPA, plus aucun être humain ne peut traîner dans les rues, sans toit, sans nourriture, sans chauffage, en proie à la misère extrême.

Pour les élèves parvenus en fin de longues études qui ne trouvent pas d’emploi, le travail civique du SYAPA et du SYADE permet d’acquérir une solide expérience de gestion administrative et de direction du personnel d’organisation importante. Compétences recherchées par les employeurs du secteur commercial.

Le budget des récompenses financières du SYADE, indispensables à un meilleur fonctionnement de la collectivité, est approvisionné par celui des sanctions financières. Les sommes excédentaires aux besoins du SYADE sont conservées par le Trésor public.

Les organismes incapables aujourd’hui de faire disparaître intégralement le paupérisme ne sont plus subventionnés: économie importante pour l’Etat. Les fonctionnaires de ces organismes lacunaires rejoignent les secteurs où ils seront utiles: autre économie. Les frais consécutifs à la misère n’existent plus: économie considérable...

Il faut de l’audace pour s’engager dans la guerre. Il en faut aussi pour instaurer l’innovation politique. Notre époque de crises durables, toujours renouvelées, toujours plus graves, se propageant dans le monde, la disparition inéluctable de certaines ressources du globe, exigent de l’imagination politique. Ce ne sont pas les recettes du XXe siècle qui sauveront la France du déclin. Notre pays doit relever les défis du XXIe siècle avec des idées du XXIe siècle. Nos aïeux firent des grandes choses. Ainsi furent-ils grands. Soyons comme eux. Les Français sont en mesure de modifier leur destin et marquer l’histoire mondiale…

(Stipulations 22/02/12 à 03/03/13)

SYAPA et SYADE 1


Du peuple au peuple par le peuple dans le peuple avec le peuple pour le peuple


L’Etat peut supprimer nombre d’insociabilités tout en faisant beaucoup d’économies

La France peut faire rapidement disparaître un grand nombre d’incivilités, de troubles à l’école, d’actes délinquants, etc., qui pourrissent la vie des Français.
Moyen de pression principal: les gros lots des «loteries révolutionnaires». Si le numéro de la personne sort, elle touche le magot, à condition d’avoir une conduite correcte.

Tous les contribuables payent obligatoirement leur «billets» par une fiscalité distincte. Y compris les pauvres (au moyen du «système anti-désordre»).
Nul ne contestera cette possibilité d’acquérir de la richesse, sauf les canailles invétérées.
Chaque «gagnant» ayant un mauvais comportement est averti de sa «déveine»: simple didactisme.


Observons qu’une pareille sanction, financièrement indolore pour l’individu incivique, est pourtant efficace. Annulant pendant une période donnée l’attribution d’éventuels lots des «loteries révolutionnaires», elle ne retire aucun argent au perturbateur. Un procédé qui touche autant le riche que le pauvre.

Avec un système de fiscalité équitablement personnalisée, ceux qui pénalisent l’économie du pays, perturbent ses habitants, compensent à leurs frais les dégâts.

Le contrôle de la bonne citoyenneté des gagnants prend la forme de «travail civique» équivalent d’impôt. Pratique identique à celle qui régit le «système anti-paupérisme».

Le budget des récompenses financières du «système anti-désordre», indispensables à un meilleur fonctionnement de la collectivité, est approvisionné par celui des sanctions financières. Les sommes excédentaires aux besoins du «système anti-désordre» sont conservées par le Trésor public.

L’Etat ne paye rien. Sa seule participation est d’ordre fiscal: transmettre l’imposition distincte vers les «centres anti-désordre». Cette modique part fiscale «anti-désordre» n’est pas un retranchement. Elle remplace les grandes dépenses de l’Etat destinées à lutter contre l’insociabilité, aux piètres résultats.

Les conséquences des actes délinquants sont payées par la collectivité. Leur diminution signifie beaucoup d’économies pour l’Etat.

Il faut de l’audace pour s’engager dans la guerre. Il en faut aussi pour instaurer l’innovation politique. Notre époque de crises durables, toujours renouvelées, toujours plus graves, se propageant dans le monde, la disparition inéluctable de certaines ressources du globe, exigent de l’imagination politique. Ce ne sont pas les recettes du XXe siècle qui sauveront la France du déclin. Notre pays doit relever les défis du XXIe siècle avec des idées du XXIe siècle. Nos aïeux firent des grandes choses. Ainsi furent-ils grands. Soyons comme eux. Les Français sont en mesure de modifier leur destin et marquer l’histoire mondiale…


(Stipulations 22/02/12 à 23/02/13)

mardi 12 février 2013

SYAPA et SYADE


SYAPA
Système anti-paupérisme
Du peuple au peuple par le peuple dans le peuple avec le peuple pour le peuple

Le «système anti-paupérisme» (SYAPA) consiste en une modique part d’imposition que tout habitant du pays doit payer afin d’éradiquer la misère. Y compris les exclus.
Possibilité fiscale triple.
- Argent (comme aujourd’hui).
- Travail-impôt (activités uniquement utiles aux exclus).
- S’agissant des entreprises: produits ou services (uniquement utiles aux exclus).

Pour l’Etat, cette part fiscale «anti-paupérisme» n’est pas un retranchement. Elle remplace ses énormes dépenses destinées à lutter contre la pauvreté, aux résultats toujours insuffisants.

Le SYAPA est parfaitement compatibles avec le commerce libre. Il n’implique aucune révision, d’émanation idéologique, pouvant déstabiliser l’économie.

Le SYAPA est apolitique. Selon les valeurs attribuées aux stipulations (liste d’exemples dans mon blog), celles-ci présenteront une couleur politique spécifique plus ou moins accentuée. Les représentants du peuple déterminent ces valeurs.

Les travaux effectués par le SYAPA n’entrent pas en concurrence avec ceux des professionnels patentés puisque, sans cette association non lucrative, ils ne se feraient pas: aucun exclu ne pouvant les payer.

Le SYAPA ne nécessite aucun financement d’Etat. Il ne comprend aucun poste de fonctionnaire. Pas de personnel surnuméraire, pas d’emplois dus au népotisme. Toutes les tâches prennent la forme de «travail civique» équivalent d’impôt. Aucune dépense inutile: aucune voiture(s) de fonction, pas de chauffeurs salariés, pas de logements de fonction, aucun local luxueux, aucun local non indispensable, nul besoin de publicité ni de communication, aucune publication de prestige, pas de réceptions fastueuses, pas de colloques inutiles, pas de défraiements généreux…
Le directeur de chaque «centre anti-misère» a seulement une obligation de résultat: tous les SDF doivent sans attendre bénéficier d’un logement personnel, avec une clé personnelle. Ne serait-ce qu’une cellule de moine, au début. Afin d’éradiquer la misère le plus économiquement possible, sa liberté est entière: aménagement de locaux désaffectés, réfection de bâtiments anciens, constructions neuves, assemblage de bungalows, groupement de mobil-homes neufs ou d’occasion, équipement et empilage de containers habitables, transformation d’abris de jardin, etc. Avant de respecter la réglementation administrative outrancièrement pointilleuse, on offre immédiatement un toit à toute personne qui en est privée. Sans limite de temps.

L’Etat ne paye plus les nuitées de secours à l’hôtel: beaucoup d’économies.

Chaque exclu ayant un domicile, cela rend possible son embauche par les employeurs du secteur commercial. En fonction de sa conduite citoyenne, il obtient un meilleur logement, mieux situé.

Au logement obligatoirement attribué à chaque SDF, puis à chaque mal-logé, s’ajoutent les biens en nature permettant de mener une vie décente: nourriture, chauffage, éclairage…

Les pauvres ont droit à une rémunération remplaçant les allocations actuelles. Rémunération conditionnelle: faire le «travail civique», avec ponctualité, correctement…
Chaque sanction financière, chaque privation d’avantages pécuniaires est légitime. L’individu peut l’éviter s’il corrige son mauvais comportement.
Observons que la suppression du salaire civique de l’exclu ne le prive en rien, lui et sa famille ayant toujours de quoi vivre décemment, grâce aux fournitures indispensables du SYAPA. Avec seulement l’assistance en nature, l’exclu n’a pas besoin d’argent pour subsister. Mais qui le refuse?

Le «travail civique» équivalent d’impôt effectué par l’exclu permet de réduire une dépense obligatoire d’Etat: supprimer la misère. Il a par conséquent une réelle valeur économique.

Les retraités pourvus d’une bonne éducation, conservant leurs capacités physiques et mentales, grâce au «travail civique» équivalent d’impôt, restent longtemps utiles au pays. Ils aident les jeunes à se former. Ils leur transmettent des connaissances dans bien des domaines… Pensons à ces chefs d’entreprise capables de diriger les hommes vers des objectifs enthousiasmants, à ces cadres expérimentés qui, la retraite venue, n’ont plus l’opportunité de mettre leur compétence au service de la collectivité. Pensons à ces artisans, ces ouvriers, ces techniciens, etc., qui perdent leur savoir professionnel, dont pourtant la société française a encore besoin…

Pour les salariés du secteur commercial, le «travail civique» équivalent d’impôt se transforme en majoration du pouvoir d’achat (somme d’argent non déboursée comme impôt dont dispose alors le contribuable), telles des heures supplémentaires. Même chose pour les fonctionnaires.

Plus d’allocations logement à verser: beaucoup d’économies pour l’Etat.
Les conséquences de la misère sont payées par la collectivité. La suppression de ces dépenses entraîne d’énormes économies pour l’Etat.

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SYADE
Système anti-désordre
Du peuple au peuple par le peuple dans le peuple avec le peuple pour le peuple

Le «système anti-désordre» (SYADE) consiste en une modique part d’imposition que tout habitant du pays doit payer afin d’améliorer le vivre ensemble et l’économie. Y compris les exclus.
Possibilité fiscale triple.
- Argent (comme aujourd’hui).
- Travail-impôt (activités uniquement consacrées à l’amélioration du vivre ensemble et de l’économie)
- S’agissant des entreprises: produits ou services (uniquement utiles à l’amélioration du vivre ensemble et de l’économie).

Pour l’Etat, cette part fiscale «anti-désordre» n’est pas un retranchement. Elle remplace ses énormes dépenses destinées à lutter contre l’insociabilité, aux piètres résultats. Elle remplace aussi les dépenses improductives destinées au développement scientifique, technique, industriel…

Le SYADE est parfaitement compatible avec le commerce libre. Il n’implique aucune révision, d’émanation idéologique, pouvant déstabiliser l’économie.

Le SYADE est apolitique. Selon les valeurs attribuées aux stipulations (liste d’exemples dans mon blog), celles-ci présenteront une couleur politique spécifique plus ou moins accentuée. Les représentants du peuple déterminent ces valeurs. Hormis quand la stipulation s’applique directement à eux. Auquel cas, c’est la population, consultée dans son ensemble, qui s’en charge.

Le SYADE ne nécessite aucun financement d’Etat. Il ne comprend aucun poste de fonctionnaire. Pas de personnel surnuméraire, pas d’emplois dus au népotisme. Toutes les tâches prennent la forme de «travail civique» équivalent d’impôt. Aucune dépense inutile: aucune voiture(s) de fonction, pas de chauffeurs salariés, pas de logements de fonction, aucun local luxueux, aucun local non indispensable, nul besoin de publicité ni de communication, aucune publication de prestige, pas de réceptions fastueuses, pas de colloques inutiles, pas de défraiements généreux…
Le directeur de chaque «centre anti-désordre» a seulement une obligation de résultat. S’agissant d’atteindre localement les objectifs du SYADE, sa liberté est entière.

Les retraités pourvus d’une bonne éducation, conservant leurs capacités physiques et mentales, grâce au «travail civique» équivalent d’impôt, restent longtemps utiles au pays. Ils aident les jeunes à se former. Ils leur transmettent des connaissances dans bien des domaines… Pensons à ces chefs d’entreprise capables de diriger les hommes vers des objectifs enthousiasmants, à ces cadres expérimentés qui, la retraite venue, n’ont plus l’opportunité de mettre leur compétence au service de la collectivité. Pensons à ces artisans, ces ouvriers, ces techniciens, etc., qui perdent leur savoir professionnel, dont pourtant la société française a encore besoin…

Pour les salariés du secteur commercial, le «travail civique» équivalent d’impôt se transforme en majoration du pouvoir d’achat (somme d’argent non déboursée comme impôt dont dispose alors le contribuable), telles des heures supplémentaires. Même chose pour les fonctionnaires.

Chaque sanction financière, chaque privation d’avantages pécuniaires est légitime. L’individu peut à tout moment l’éviter, s’il interrompt son insociabilité.
L’examen des comportements, pour l’essentiel, est fait par le peuple. Rien à voir avec le flicage d’un Etat policier. La population surveille la population, c’est son droit. C’est son devoir. C’est l’assurance de prévenir les conflits sociaux, la guerre civile.

Les conséquences de l’insociabilité sont payées par la collectivité. La suppression de ces dépenses entraîne d’énormes économies pour l’Etat.

Améliorer le vivre ensemble et l’économie, le développement scientifique, technique, industriel.., permet à l’Etat d’augmenter ses rentrées.

Il faut de l’audace pour s’engager dans la guerre. Il en faut aussi pour instaurer l’innovation politique. Notre époque de crises durables, toujours renouvelées, toujours plus graves, se propageant dans le monde, la disparition inéluctable de certaines ressources du globe, exigent de l’imagination politique. Ce ne sont pas les recettes du XXe siècle qui sauveront la France du déclin. Notre pays doit relever les défis du XXIe siècle avec des idées du XXIe siècle. Nos aïeux firent des grandes choses. Ainsi furent-ils grands. Soyons comme eux. Les Français sont en mesure de modifier leur destin et marquer l’histoire mondiale…