Du peuple au
peuple par le peuple dans le peuple avec le peuple pour le peuple
L’Etat peut supprimer nombre d’insociabilités tout en faisant beaucoup d’économies
La France peut faire rapidement disparaître un grand
nombre d’incivilités, de troubles à l’école, d’actes délinquants, etc., qui
pourrissent la vie des Français.
Moyen de pression principal: les gros lots des
«loteries révolutionnaires». Si le numéro de la personne sort, elle touche le
magot, à condition d’avoir une conduite correcte.
Tous les contribuables payent obligatoirement leur
«billets» par une fiscalité distincte. Y compris les pauvres (au moyen du
«système anti-désordre»).
Nul ne contestera cette possibilité d’acquérir de la
richesse, sauf les canailles invétérées.
Chaque «gagnant» ayant un mauvais comportement est
averti de sa «déveine»: simple didactisme.
Observons qu’une pareille sanction, financièrement indolore
pour l’individu incivique, est pourtant efficace. Annulant pendant une période
donnée l’attribution d’éventuels lots des «loteries révolutionnaires», elle ne
retire aucun argent au perturbateur. Un procédé qui touche autant le riche que
le pauvre.
Avec un système de fiscalité équitablement personnalisée,
ceux qui pénalisent l’économie du pays, perturbent
ses habitants, compensent à leurs frais les dégâts.
Le contrôle de la bonne citoyenneté des gagnants prend
la forme de «travail civique» équivalent d’impôt. Pratique identique à celle
qui régit le «système anti-paupérisme».
Le budget des récompenses financières du «système
anti-désordre», indispensables à un meilleur fonctionnement de la collectivité,
est approvisionné par celui des sanctions financières. Les
sommes excédentaires aux besoins du «système anti-désordre» sont conservées par
le Trésor public.
L’Etat ne paye rien. Sa seule participation est
d’ordre fiscal: transmettre l’imposition distincte vers les «centres
anti-désordre». Cette modique part fiscale «anti-désordre» n’est pas un
retranchement. Elle remplace les grandes dépenses de l’Etat destinées à lutter
contre l’insociabilité, aux piètres résultats.
Les conséquences des actes délinquants sont payées
par la collectivité. Leur diminution signifie beaucoup d’économies pour l’Etat.
Il faut de l’audace pour s’engager dans la guerre.
Il en faut aussi pour instaurer l’innovation politique. Notre époque de crises
durables, toujours renouvelées, toujours plus graves, se propageant dans le
monde, la disparition inéluctable de certaines ressources du globe, exigent de
l’imagination politique. Ce ne sont pas les recettes du XXe
siècle qui sauveront la France du déclin. Notre pays doit relever les défis du
XXIe siècle avec des idées du XXIe siècle. Nos
aïeux firent des grandes choses. Ainsi furent-ils grands. Soyons comme eux. Les
Français sont en mesure de modifier leur destin et marquer l’histoire mondiale…
(Stipulations 22/02/12 à 23/02/13)
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