samedi 23 février 2013

SYAPA et SYADE 1


Du peuple au peuple par le peuple dans le peuple avec le peuple pour le peuple


L’Etat peut supprimer nombre d’insociabilités tout en faisant beaucoup d’économies

La France peut faire rapidement disparaître un grand nombre d’incivilités, de troubles à l’école, d’actes délinquants, etc., qui pourrissent la vie des Français.
Moyen de pression principal: les gros lots des «loteries révolutionnaires». Si le numéro de la personne sort, elle touche le magot, à condition d’avoir une conduite correcte.

Tous les contribuables payent obligatoirement leur «billets» par une fiscalité distincte. Y compris les pauvres (au moyen du «système anti-désordre»).
Nul ne contestera cette possibilité d’acquérir de la richesse, sauf les canailles invétérées.
Chaque «gagnant» ayant un mauvais comportement est averti de sa «déveine»: simple didactisme.


Observons qu’une pareille sanction, financièrement indolore pour l’individu incivique, est pourtant efficace. Annulant pendant une période donnée l’attribution d’éventuels lots des «loteries révolutionnaires», elle ne retire aucun argent au perturbateur. Un procédé qui touche autant le riche que le pauvre.

Avec un système de fiscalité équitablement personnalisée, ceux qui pénalisent l’économie du pays, perturbent ses habitants, compensent à leurs frais les dégâts.

Le contrôle de la bonne citoyenneté des gagnants prend la forme de «travail civique» équivalent d’impôt. Pratique identique à celle qui régit le «système anti-paupérisme».

Le budget des récompenses financières du «système anti-désordre», indispensables à un meilleur fonctionnement de la collectivité, est approvisionné par celui des sanctions financières. Les sommes excédentaires aux besoins du «système anti-désordre» sont conservées par le Trésor public.

L’Etat ne paye rien. Sa seule participation est d’ordre fiscal: transmettre l’imposition distincte vers les «centres anti-désordre». Cette modique part fiscale «anti-désordre» n’est pas un retranchement. Elle remplace les grandes dépenses de l’Etat destinées à lutter contre l’insociabilité, aux piètres résultats.

Les conséquences des actes délinquants sont payées par la collectivité. Leur diminution signifie beaucoup d’économies pour l’Etat.

Il faut de l’audace pour s’engager dans la guerre. Il en faut aussi pour instaurer l’innovation politique. Notre époque de crises durables, toujours renouvelées, toujours plus graves, se propageant dans le monde, la disparition inéluctable de certaines ressources du globe, exigent de l’imagination politique. Ce ne sont pas les recettes du XXe siècle qui sauveront la France du déclin. Notre pays doit relever les défis du XXIe siècle avec des idées du XXIe siècle. Nos aïeux firent des grandes choses. Ainsi furent-ils grands. Soyons comme eux. Les Français sont en mesure de modifier leur destin et marquer l’histoire mondiale…


(Stipulations 22/02/12 à 23/02/13)

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