jeudi 28 février 2013

SYAPA & SYADE 7



SYAPA (système anti-paupérisme)
SYADE (système anti-désordre)
Du peuple au peuple par le peuple dans le peuple avec le peuple pour le peuple

L’Etat peut améliorer l’enseignement professionnel tout en faisant beaucoup d’économies et en augmentant ses rentrées

L’enseignement professionnel des exclus est pratiqué par des gens de métier (à la retraite, en activité, au chômage) sous la forme de «travail civique» équivalent d’impôt: particularité du SYAPA et du SYADE.

Cet enseignement peut se faire en groupe ou par cours particuliers, pour les apprentis incultes. Une telle formation sur le tas concerne de nombreux métiers: maçonnerie, électricité, plomberie, peinture, menuiserie, cuisine, comptabilité, secrétariat, mécanique auto, etc.

Le travail civique du SYAPA et du SYADE apprend ou rapprend au jeune désocialisé une discipline de vie: respect des horaires, attention soutenue, self-control…

Les connaissances professionnelles acquises grâce au travail civique du SYAPA et celles additionnelles acquises grâce au SYADE augmentent les possibilités d’embauche de l’exclu dans le secteur commercial.

Les bons comportements de l’habitant (jeune comme adulte) d’un quartier sensible, qu’enregistrent le SYAPA et le SYADE, favorisent son embauche par les employeurs du secteur commercial.

Le budget des récompenses financières du SYADE, indispensables à un meilleur fonctionnement de la collectivité, est approvisionné par celui des sanctions financières. Les sommes excédentaires aux besoins du SYADE sont conservées par le Trésor public.

L’Etat ne paye pas l’enseignement professionnel destiné aux exclus: beaucoup d’économies.
L’enseignement professionnel des non-exclus (pour tous) est financé exclusivement par les secteurs industriels qui déterminent le cursus des apprentissages en fonction de leurs besoins. Former des travailleurs spécialisés est de leur ressort exclusif. Autres économies pour l’Etat.

Davantage d’entreprises payent l’impôt. Moins d’indemnités chômage à distribuer. L’Etat augmente ses rentrées.
Le déficit de la France avec l’étranger diminue. Perspective d’une balance commerciale équilibrée.

Il faut de l’audace pour s’engager dans la guerre. Il en faut aussi pour instaurer l’innovation politique. Notre époque de crises durables, toujours renouvelées, toujours plus graves, se propageant dans le monde, la disparition inéluctable de certaines ressources du globe, exigent de l’imagination politique. Ce ne sont pas les recettes du XXe siècle qui sauveront la France du déclin. Notre pays doit relever les défis du XXIe siècle avec des idées du XXIe siècle. Nos aïeux firent des grandes choses. Ainsi furent-ils grands. Soyons comme eux. Les Français sont en mesure de modifier leur destin et marquer l’histoire mondiale…

(Stipulations 22/02/12 à 03/03/13)

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