SYAPA
(système anti-paupérisme)
SYADE
(système anti-désordre)
Du peuple au peuple par le peuple dans le
peuple avec le peuple pour le peuple
L’Etat peut
améliorer l’enseignement professionnel tout en faisant beaucoup d’économies et
en augmentant ses rentrées
L’enseignement professionnel des exclus est pratiqué
par des gens de métier (à la retraite, en activité, au chômage) sous la forme
de «travail civique» équivalent d’impôt: particularité du SYAPA et du SYADE.
Cet enseignement peut se faire en groupe ou par
cours particuliers, pour les apprentis incultes. Une telle formation sur le tas
concerne de nombreux métiers: maçonnerie, électricité, plomberie, peinture,
menuiserie, cuisine, comptabilité, secrétariat, mécanique auto, etc.
Le travail civique du SYAPA et du SYADE apprend ou
rapprend au jeune désocialisé une discipline de vie: respect des horaires,
attention soutenue, self-control…
Les connaissances professionnelles acquises grâce au
travail civique du SYAPA et celles additionnelles acquises
grâce au SYADE augmentent les possibilités d’embauche de l’exclu dans le
secteur commercial.
Les bons comportements de l’habitant (jeune comme
adulte) d’un quartier sensible, qu’enregistrent le SYAPA et le SYADE,
favorisent son embauche par les employeurs du secteur commercial.
Le budget des récompenses financières du SYADE,
indispensables à un meilleur fonctionnement de la collectivité, est
approvisionné par celui des sanctions financières. Les sommes excédentaires aux
besoins du SYADE sont conservées par le Trésor public.
L’Etat ne paye pas l’enseignement professionnel destiné
aux exclus: beaucoup d’économies.
L’enseignement professionnel des non-exclus (pour
tous) est financé exclusivement par les secteurs industriels qui déterminent le
cursus des apprentissages en fonction de leurs besoins. Former des travailleurs
spécialisés est de leur ressort exclusif. Autres économies pour l’Etat.
Davantage d’entreprises payent l’impôt. Moins
d’indemnités chômage à distribuer. L’Etat augmente ses rentrées.
Le déficit de la France avec l’étranger diminue.
Perspective d’une balance commerciale équilibrée.
Il
faut de l’audace pour s’engager dans la guerre. Il en faut aussi pour instaurer
l’innovation politique. Notre époque de crises durables, toujours renouvelées,
toujours plus graves, se propageant dans le monde, la disparition inéluctable
de certaines ressources du globe, exigent de l’imagination politique. Ce ne
sont pas les recettes du XXe siècle qui sauveront la France du
déclin. Notre pays doit relever les défis du XXIe siècle
avec des idées du XXIe siècle. Nos aïeux firent des grandes
choses. Ainsi furent-ils grands. Soyons comme eux. Les Français sont en mesure
de modifier leur destin et marquer l’histoire mondiale…
(Stipulations
22/02/12 à 03/03/13)
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