SYAPA et SYADE
(politiquement 4)
SYAPA
(système anti-paupérisme)
SYADE
(système anti-désordre)
Du peuple au peuple par le peuple dans le
peuple avec le peuple pour le peuple
L’Etat mieux
géré
Grâce à la mise en œuvre du SYAPA et du SYADE, le
gouvernement obtient différents effets politiques. Il anémie l’EXTREME DROITE en osant
appliquer des mesures énergiques, avec profusion de nos trois couleurs.
POPULISME
- L’action économique du SYAPA et du SYADE, tirant
d’affaire les personnes exposées à la déchéance sociale, dissipe le populisme.
EMPLOI POUR TOUS
- Un emploi est assuré à chaque Français.
ASCENSEUR SOCIAL
- Réactivation de l’ascenseur social.
INCIVILITES
- Diminution des incivilités, des actes
répréhensibles, grâce aux sanctions du SYAPA et du SYADE.
AUTORITE PROFESSORALE
- Rétablissement de l’autorité professorale.
- L’élève obstinément réfractaire à la discipline
est envoyé (avec ses parents si nécessaire) dans une «zone sécurisante» où son
éducation est assurée par le SYAPA et le SYADE.
SURVEILLANCE
- Meilleure surveillance du territoire grâce à
l’appui des citoyens (SYADE)
POLICE ET JUSTICE
- Le rôle des policiers, des juges, est toujours
actif. Dès la première incartade et à chaque récidive, les multiples sanctions
financières s’appliquent.
La majorité des individus, y compris les jeunes, y
compris les enfants, craignant de laisser échapper les lots des «loteries
révolutionnaires», surtout le gros lot, surveillent constamment leur conduite,
de façon à ne pas enfreindre les stipulations du SYADE.
Dissuasion à laquelle s’ajoute, pour les élèves:
perte simultanée de certains «biens culturels» gratuits et diminution ou
suppression de l’«argent de poche mutualisé».
Les conséquences des actes délinquants sont payées
par la collectivité. Leur diminution signifie beaucoup d’économies pour l’Etat.
ASSIMILATION
- Les individus non assimilés, aux coutumes
ethniques, religieuses, moyenâgeuses qui menacent notre vivre ensemble, doivent
résider dans les «zones sécurisantes». La pression des pénalités du SYAPA et du
SYADE incite vivement ces personnes à quitter un tel lieu en se ralliant aux
exigences de la modernité.
ZONES SECURISANTES – Violents
- Les individus dangereux, violents, doivent résider
dans les «zones sécurisantes». Y habitent les ex-SDF causant des
insociabilités, les perturbateurs de quartiers, les élèves obstinément
réfractaires à la discipline (avec leurs parents si nécessaire)…
- Les transports en commun permettant de relier ces
zones sont gratuits. Il s’agit de véhicules d’occasion conduits, réparés, par
leurs habitants, à titre de «travail civique» équivalent d’impôt. Aucune raison
d’exposer les conducteurs sans histoire aux agressions verbales ou aux
agressions physiques d’asociaux.
- Etant indispensables, les fréquents contrôles de
la police ne peuvent, sans arrière-pensée fourbe, faire l’objet de
protestation.
- A l’intérieur de chaque «zone sécurisante», le SYAPA
entretient les logements pour exclus, procure leur nourriture, etc. Les
locations payées en espèces approvisionnent le budget du «centre anti-misère»
local.
- En raison des contrôles policiers constants, la
«zone sécurisante» bloque les trafics illicites.
- Les personnes étrangères à une «zone sécurisante»,
qui doivent y travailler, sont protégées par un groupe de résidants, voulant
justifier leur respectabilité, dont l’activité prend la forme du «travail
civique» équivalent d’impôt. Afin que ne soient pas agressés: postier, employé
du gaz/électricité, médecin, dépanneur d’ascenseur, policier de proximité,
employé municipal, commerçant… Même chose quand est apportée la nourriture des
exclus, quand on répare leur logement, etc.
- Après un comportement correct d’une durée
suffisante, l’habitant d’une «zone sécurisante» est autorisé à s’installer sur
un territoire exempt d’assujettissement policier, hormis: pédophile, mari ou
compagnon brutal et pathologiquement vindicatif, fan obsessionnel…
- Tout religieux visitant quelqu’un dans une «zone
sécurisante» doit auparavant remplir en totalité le questionnaire du SYADE
relatif au fanatisme. Si ses réponses déterminent des points négatifs: visite
interdite. Les religions extrémistes, les communautarismes, les rébellions
coûtent cher à la collectivité: beaucoup d’économies pour l’Etat.
- Moins besoin de patrouilles dans les quartiers
normaux où règne désormais le calme, les effectifs policiers se concentrant sur
les lieux à problèmes: les «zones sécurisantes». Beaucoup d’économies pour
l’Etat.
- Les conséquences de l’insociabilité sont payées
par la collectivité. Leur diminution signifie beaucoup d’économies pour l’Etat.
ZONES SECURISANTES – Prison
- Leurs voies de communication étant constamment
surveillées, certaines «zones sécurisantes» peuvent désencombrer les prisons.
Exemple: toxicomanes non violents, certains chauffards, mineurs
multirécidivistes...
Auxquels s’ajoutent: alcoolique ayant le vin
mauvais, mari ou compagnon brutal, fan obsessionnel, délinquant, pédophile,
voleur, caïd de quartier, dealer, membre de gang, individu solitaire et
impécunieux à sa sortie de prison, individu ayant employé directement ou
indirectement la menace, individu ayant exercé directement ou indirectement des
représailles, individu ayant exercé la violence, etc.
Les individus qui se connaissent, complices, sont
répartis dans des «zones sécurisantes» éloignées, différentes.
Chaque «zone sécurisante» est préservée, par
dispersion, de tout communautarisme: ethnique, religieux…
- Sortir ou se trouver hors de sa «zone sécurisante»
durant une période d’interdiction, pénétrer dans un espace défendu, décuple les
sanctions financières inscrites dans les stipulations du SYADE, allonge
fortement les durées d’annulation des lots de loterie révolutionnaire, diminue
ou annule les avantages pour élèves.
- La personne non résidante surprise sans
autorisation dans une «zone sécurisante» subit les sanctions financières
inscrites dans les stipulations du SYADE, l’annulation des lots de loterie
révolutionnaire, la diminution ou l’annulation des avantages pour élèves.
- Chaque badge personnel, avec puce, permet de
repérer les transgressions. La personne dépourvue de son badge personnel ou
portant un badge falsifié subit les sanctions financières inscrites dans les
stipulations du SYADE, l’annulation des
lots de loterie révolutionnaire, la diminution ou l’annulation des avantages
pour élèves.
- Après un comportement correct d’une durée
suffisante, l’habitant d’une «zone sécurisante» est autorisé à s’installer sur
un territoire exempt d’assujettissement policier, hormis: pédophile, mari ou
compagnon brutal et pathologiquement vindicatif, fan obsessionnel…
- Tout religieux visitant quelqu’un dans une «zone
sécurisante» doit auparavant remplir en totalité le questionnaire du SYADE
relatif au fanatisme. Si ses réponses déterminent des points négatifs: visite
interdite. Les religions extrémistes, les communautarismes, les rébellions
coûtent cher à la collectivité: beaucoup d’économies pour l’Etat.
- Promiscuité carcérale, en particulier entre jeune
délinquant et malfaiteur endurci, non infligée. On prévient ainsi le
renforcement criminel, la récidive, qui coûtent cher à la collectivité:
beaucoup d’économies pour l’Etat.
- Cesse la surpopulation dans les prisons.
L’incarcération de chaque détenu coûte cher: beaucoup d’économies pour l’Etat.
ZONES SECURISANTES – Hôpital psychiatrique
- Leurs voies de communication étant constamment
surveillées, certaines «zones sécurisantes» peuvent désencombrer les
établissements psychiatriques. Elles accueillent les patients peu atteints,
opportunistes, qui laissent ainsi leur place, à l’hôpital, aux cas dangereux.
Ces «zones sécurisantes» accueillent aussi les malades mentaux impécunieux, les
malades mentaux qui refusent d’être soigné, qui interrompent leur traitement
sans autorisation…
- Grâce à de telles «zones sécurisantes» et au SYAPA,
plus aucun malade mental ne peut traîner dans les rues, sans toit, sans
nourriture, sans chauffage l’hiver, en proie à la misère extrême.
- Après un comportement correct d’une durée
suffisante, le malade mental rétabli est autorisé à s’installer sur le
territoire exempt d’assujettissement policier.
- Moins besoin de patrouilles dans les quartiers
normaux où règne désormais le calme, les effectifs policiers se concentrant sur
les lieux à problèmes: les «zones sécurisantes». Beaucoup d’économies pour
l’Etat.
- Diminution des frais d’hospitalisation. Beaucoup
d’économies pour l’Etat.
ZONES SECURISANTES – Populations inassimilées
- Le communautarisme décompose l’union nationale.
Dans certains lieux éloignés habitent les étrangers
et les descendants d’étranger non assimilés. Il s’agit de «zones sécurisantes».
Y résident les personnes qui, se conformant à des coutumes exotique, aux mœurs
de pays arriérés, à des coutumes religieuses moyenâgeuses, s’opposent au vivre
ensemble du pays d’accueil, à la démocratie.
- Dans ces «zones sécurisantes», se trouvent aussi
les immigrants non autorisé (on ne bafoue pas impunément la souveraineté
française ou européenne).
- Les individus qui se connaissent sont répartis
dans des «zones sécurisantes» éloignées, différentes. Chacune devant être
préservée, par dispersion, de tout communautarisme: ethnique, religieux.
- Toute personne se déclarant religieuse, toute
personne d’aspect ostensiblement confessionnel, doit remplir en totalité le
questionnaire du SYADE relatif au fanatisme.
- Après un comportement correct d’une durée
suffisante, accompagné de réponses adéquates au questionnaire du SYADE visant
le fanatisme, la personne d’origine étrangère, prouvant ainsi son assimilation,
est autorisée à s’installer sur un territoire exempt d’assujettissement
policier.
- Moins besoin de patrouilles dans les quartiers non
dissidents où règne désormais le calme, les effectifs policiers se concentrant
sur les lieux à problèmes: les «zones sécurisantes». Beaucoup d’économies pour
l’Etat.
- Tout religieux visitant quelqu’un dans une «zone
sécurisante» doit auparavant remplir en totalité le questionnaire du SYADE relatif
au fanatisme. Si ses réponses déterminent des points négatifs: visite
interdite.
- Les religions extrémistes et violentes, les
communautarismes, les rébellions démantèlent le vivre ensemble, occasionnent
d’énormes dépenses à la charge de la collectivité, provoquent des morts. Leur
bannissement, leur disparition entraînent beaucoup d’économies pour l’Etat.
ADDICTIONS DANGEREUSES
- Les incitations du SYADE s’attaquent aux
addictions dangereuses.
DRAPEAUX FRANÇAIS
- Usage massif des drapeaux français.
(Stipulations
22/02/12 à 03/03/13)
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