mercredi 10 avril 2013

Politiquement 6 ECOLOGIE


SYAPA et SYADE (politiquement 6)

SYAPA (système anti-paupérisme)
SYADE (système anti-désordre)
Du peuple au peuple par le peuple dans le peuple avec le peuple pour le peuple

L’Etat mieux géré

Grâce à la mise en œuvre du SYAPA et du SYADE, le gouvernement obtient différents effets politiques. Il force l’assentiment des ECOLOGISTES en osant appliquer des mesures concrètes qui préservent la planète, qui réconcilient l’homme avec la nature.

CROISSANCE
- Le SYAPA et le SYADE déterminent une nouvelle croissance qui concerne la France comme le reste du monde. La croissance à l’ancienne n’est rien d’autre qu’une surexploitation des ressources restreintes, insuffisantes, non renouvelables d’un globe en augmentation démographique. De surcroît, elle perturbe toujours davantage notre environnement climatique. Aberrations suicidaires pour l’humanité.

ENVIRONNEMENT
- Subissent une sanction financière les produits étrangers sacrifiant l’environnement du globe: autodestruction de l’espèce humaine.

- Par l’action du «travail civique» équivalent d’impôt du SYAPA, on isole thermiquement tous les logements anciens d’exclus.

- Les incitations du SYADE favorisent la nature en ville, le covoiturage, les locaux avec production d’électricité autonome, l’agriculture bio, la protection d’animaux sauvages en voie de disparition, la protection des variétés végétales en voie de disparition, etc.

- Les incitations du SYADE s’attaquent à la pollution lumineuse, à l’obésité, à l’anorexie, etc.

SURPLUS AGRICOLES
- Actuellement les surplus agricoles vont à la décharge ou ne sont pas ramassés. Avec le SYAPA, ils deviennent un équivalent d’impôt.
Quand c’est possible, leur collecte est faite directement par des individus participant au SYAPA.
Outre l’enlèvement des produits en surplus, au calibrage exigé par la distribution, sont récoltés les fruits et légumes jugés invendables, pourtant en bon état: trop petits, trop gros, pas jolis, non présentables…
Les exclus nourris correctement évitent nombre de problème médicaux: économies pour l’Etat.
L’Etat ne paye rien.
Le nombre des emplois peu rentables pour les entreprises, dont la faible rémunération se verrait compensée par l’aide du SYAPA, pourrait augmenter dans l’agriculture.

LOCATION GENERALISEE
- Avec l’incitation à la «location généralisée» de beaucoup de produits manufacturés, l’Etat renouvelle l’industrie. Les loueurs, grâce à des grandes quantités de commandes groupées, obligent les fabricants à concevoir des produits de haute qualité: durables, réparables à faible coût, pouvant s’adapter aux innovations.
Qui dit «produits de haute qualité» dit entreprises françaises devenant concurrentielles (le salaire bas n’est plus essentiel dans le prix de fabrication d’un objet cher).
Qui dit «réparable et pouvant s’adapter aux innovations» dit quantité importante d’emplois impossibles à délocaliser.
Compte tenu de la rivalité entre loueurs, sur le long terme, la location doit revenir moins cher au client. Plus besoin de racheter fréquemment un nouvel appareil à obsolescence programmée, de disposer chaque fois d’une somme importante ou d’ajouter un emprunt, de perdre du temps lors des pannes…
La «location généralisée» n’empêche pas une gradation qualitative des appareils. En fonction de celle-ci, le montant de la location change.
Les vieux appareils sont loués aux exclus pour une somme modique: l’assistance dépannage exige que chacun soit responsabilisé.
Par ailleurs, fabriquer la plupart des produits dont nous avons besoin à l’autre bout du monde dilapide les ressources limitées de la terre: processus écologiquement calamiteux.

DEFENSE DES CONSOMMATEURS
- Incitation du SYADE pour que tout un chacun adhère à une association de défense des consommateurs.

BOURSE ECOLOGIQUE REVOLUTIONNAIRE
- Chaque année, l’individu, riche ou pauvre, bénéficie d’une même quantité «écologique» l’autorisant à parcourir un certain kilométrage en automobile, train, avion, bateau.
Ces consommations, qui se font aux dépens de notre planète surexploitée, entraînant toujours plus de pollution, sont réparties également entre tous les habitants du pays par le SYADE.
Les représentants du peuple définissent les quantités correspondant à une consommation individuelle raisonnable. Si certains veulent la dépasser, ils doivent obtenir un «permis de surconsommation» auprès de ceux qui vivent modestement.
L’exclu vend à la «bourse écologique révolutionnaire» les kilométrages qu’il n’emploiera jamais.
Pour voyager davantage, le riche achète à cette même bourse les kilométrages non utilisés par les pauvres.
La «bourse écologique révolutionnaire» ne nécessite aucun investissement d’Etat. Elle constitue une rentrée d’argent supplémentaire pour l’exclu.
Même chose concernant la consommation de l’eau.


(Stipulations 22/02/12 à 03/03/13)

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