vendredi 12 avril 2013

Politiquement 8 INDIGNÉS


SYAPA et SYADE (politiquement 8)

SYAPA (système anti-paupérisme)
SYADE (système anti-désordre)
Du peuple au peuple par le peuple dans le peuple avec le peuple pour le peuple

L’Etat mieux géré

Grâce à la mise en œuvre du SYAPA et du SYADE, le gouvernement obtient différents effets politiques. Il recueille le soutient des INDIGNÉS en en osant appliquer des mesures qui réinventent les aspects importants de la politique, simplement humains.

SYAPA
- Le SYAPA «système anti-paupérisme» consiste en une modique part d’imposition que tout habitant du pays doit payer afin d’éradiquer la misère. Y compris les exclus. Possibilité fiscale triple.
1 Argent (comme aujourd’hui).
2 Travail-impôt (activités uniquement utiles aux exclus).
3 S’agissant des entreprises: produits ou services (uniquement utiles aux exclus).

- Pour l’Etat, cette modique part fiscale SYAPA n’est pas un retranchement. Elle remplace ses énormes dépenses destinées à lutter contre la pauvreté, aux résultats toujours insuffisants.

- Ceux qui le choisissent participent financièrement à l’élimination de la misère. Ils approvisionnent ainsi le faible budget du SYAPA, qui n’emploie aucune personne rétribuée d’une façon classique

- Le SYAPA est apolitique. Selon les valeurs attribuées aux stipulations, celles-ci présenteront une couleur politique spécifique plus ou moins accentuée. Les représentants du peuple déterminent ces valeurs. Hormis quand la stipulation s’applique directement à eux. Auquel cas, c’est la population, consultée dans son ensemble, qui s’en charge.

- Le SYAPA assure une vie décente aux personnes qui autrement tomberaient dans la déchéance sociale. Il fournit un logement à toutes les personnes qui autrement seraient jetées à la rue. Il fournit une nourriture suffisante à toutes les personnes qui autrement seraient affamées. Il fournit le chauffage par temps froid à toutes les personnes qui autrement grelotteraient. Des prestations adaptées aux besoins fondamentaux des pauvres que ne parviennent pas à satisfaire en totalité les organismes d’aide aux exclus.

- Au sein du SYAPA, personne n’a la possibilité d’accaparer un quelconque pouvoir. Les responsables qui abusent de leur position sont rapidement remplacés, à la faveur de votes internes. Même chose en cas d’incompétence, d’improbité, etc.

EMPLOI
- Le chômage persistant d’un homme se transforme en mort sociale. Aux yeux de tous, il n’est plus utile à la collectivité. Avec le SYAPA, l’individu, dans l’attente d’un travail classique, se voit rémunéré pour une tâche primordiale: supprimer la misère. En accomplissant cette activité indispensable à une démocratie réellement humaine, l’ex-chômeur retrouve sa dignité: il acquiert une place valorisante dans la société.

- Stricto sensu, avec le SYAPA, le chômage (absence d’activité professionnelle rémunérée) disparaît. Tous les habitants de la France ont un gagne-pain. Il y a ceux qui travaillent dans les secteurs commerciaux, et ceux qui se forment en attendant de rejoindre les premiers.

- Ses connaissances professionnelles acquises grâce au «travail civique» du SYAPA et du SYADE augmentent les atouts de l’exclu auprès des employeurs du secteur marchand.

REMUNERATION
- Les pauvres ont droit à une rémunération remplaçant les allocations actuelles. Rémunération conditionnelle: faire le «travail civique», avec ponctualité, correctement…
Chaque sanction financière, chaque privation d’avantages pécuniaires est légitime. L’individu peut l’éviter s’il corrige son mauvais comportement.
Observons que la suppression du «salaire civique» de l’exclu ne le prive en rien, lui et sa famille ayant toujours de quoi vivre décemment, grâce aux fournitures indispensables du SYAPA. Avec seulement l’assistance en nature, l’exclu n’a pas besoin d’argent pour subsister. Mais qui le refuse?

- Avec le SYAPA, l’individu, dans l’attente d’un travail classique, se voit rémunéré pour une tâche primordiale: supprimer la misère. En accomplissant cette activité indispensable à une démocratie réellement humaine, l’ex-chômeur retrouve sa dignité: il acquiert une place valorisante dans la société.

- Le SYAPA assure un revenu aux jeunes avant leur premier travail dans le secteur marchand.

- Le SYAPA assure l’augmentation du revenu des retraités.

LOGEMENT
- En fonction de sa conduite citoyenne, l’exclu obtient un meilleur logement, mieux situé.

- Chaque exclu paye le montant modique du logement dont il bénéficie sous la forme de «travail civique» équivalent d’impôt. Les locations payées en espèces approvisionnent le budget du «centre anti-misère» local. Aucun locataire n’est jeté à la rue pour absence de payement. L’individu qui refuse de payer sa location doit déménager dans un logement inférieur: plus petit, moins bien situé.

TRAVAIL CIVIQUE
- Supprimer totalement et rapidement la misère est possible, sans dépenses pour l’Etat. Le SYAPA y parvient en faisant travailler «gratuitement» les citoyens. Dans ce système, le «travail civique» s’avère un équivalent fiscal qui concerne tous les individus, y compris les exclus. La population entière (et non partielle comme aujourd’hui) supporte les frais occasionnés par cet objectif prioritaire dans une démocratie réellement humaine.

- Si tous les habitants participent à l’éradication de la misère grâce au SYAPA, la charge supportée par chacun est forcément allégée.

ECONOMIES
- Le SYAPA ne nécessite aucun financement d’Etat. Il ne comprend aucun poste de fonctionnaire. Pas de personnel surnuméraire, pas d’emplois dus au népotisme. Toutes les tâches prennent la forme de «travail civique» équivalent d’impôt. Aucune dépense inutile: aucune voiture(s) de fonction, pas de chauffeurs salariés, pas de logements de fonction, aucun local luxueux, aucun local non indispensable, nul besoin de publicité ni de communication, aucune publication de prestige, pas de réceptions fastueuses, pas de colloques inutiles, pas de défraiements généreux…

CENTRE ANTI-MISERE
- Le directeur de chaque «centre anti-misère» a seulement une obligation de résultat: tous les SDF doivent sans attendre bénéficier d’un logement personnel, avec une clé personnelle. Ne serait-ce qu’une cellule de moine, au début. Afin d’éradiquer la misère le plus économiquement possible, sa liberté est entière: aménagement de locaux désaffectés, réfection de bâtiments anciens, constructions neuves, assemblage de bungalows, groupement de mobil-homes neufs ou d’occasion, équipement et empilage de containers habitables, transformation d’abris de jardin, etc. Avant de respecter la réglementation administrative outrancièrement pointilleuse, on offre immédiatement un toit à toute personne qui en est privée. Sans limite de temps.

- Chaque «centre anti-misère» exerce son activité sur une superficie limitée. Son budget est par conséquent faible. Avec des quantités réduites, la corruption, les détournements.., sont rapidement repérables.

- Surveillance constante des «centres anti-misère» par les contrôleurs du SYADE.

SYADE
- Le «système anti-désordre» (SYADE) consiste en une modique part d’imposition que tout habitant du pays doit payer afin d’améliorer le vivre ensemble et l’économie. Y compris les exclus.
Possibilité fiscale triple.
1 Argent (comme aujourd’hui).
2 Travail-impôt (activités uniquement consacrées à l’amélioration du vivre ensemble et de l’économie).
3 S’agissant des entreprises: produits ou services (uniquement utiles à l’amélioration du vivre ensemble et de l’économie).

- Le SYADE ne nécessite aucun financement d’Etat. Il ne comprend aucun poste de fonctionnaire. Pas de personnel surnuméraire, pas d’emplois dus au népotisme. Toutes les tâches prennent la forme de «travail civique» équivalent d’impôt. Aucune dépense inutile: aucune voiture(s) de fonction, pas de chauffeurs salariés, pas de logements de fonction, aucun local luxueux, aucun local non indispensable, nul besoin de publicité ni de communication, aucune publication de prestige, pas de réceptions fastueuses, pas de colloques inutiles, pas de défraiements généreux…

CENTRE ANTI-DESORDRE
- Le directeur de chaque «centre anti-désordre» a seulement une obligation de résultat. S’agissant d’atteindre localement les objectifs du SYADE, sa liberté est entière.

- Chaque «centre anti- désordre» exerce son activité sur une superficie limitée. Son budget est par conséquent faible. Avec des quantités réduites, la corruption, les détournements.., sont rapidement repérables.

- Surveillance constante des «centres anti-désordre» par les contrôleurs du SYADE. Un secteur du SYADE ne peut pas être évidemment contrôlé par lui-même.

- Le SYADE permet à tous les exclus d’acquérir de la culture, sans dépenses étatiques.

- Au sein du SYADE, personne n’a la possibilité d’accaparer un quelconque pouvoir. Les responsables qui abusent de leur position sont rapidement remplacés, à la faveur de votes internes. Même chose en cas d’incompétence, d’improbité, etc.

SURPLUS AGRICOLES
- Actuellement les surplus agricoles vont à la décharge ou ne sont pas ramassés. Avec le SYAPA, ils deviennent un équivalent d’impôt.
Quand c’est possible, leur collecte est faite directement par des individus participant au «système anti-paupérisme».
Outre l’enlèvement des produits en surplus, au calibrage exigé par la distribution, sont récoltés les fruits et légumes jugés invendables, pourtant en bon état: trop petits, trop gros, pas jolis, non présentables…
Les exclus nourris correctement évitent nombre de problème médicaux: économies pour l’Etat.
L’Etat ne paye rien.
Le nombre des emplois peu rentables pour les entreprises, dont la faible rémunération se verrait compensée par l’aide du SYAPA, pourrait augmenter dans l’agriculture.

LOCATION GENERALISEE
- Avec l’incitation à la «location généralisée» de beaucoup de produits manufacturés, l’Etat renouvelle l’industrie. Les loueurs, grâce à des grandes quantités de commandes groupées, obligent les fabricants à concevoir des produits de haute qualité: durables, réparables à faible coût, pouvant s’adapter aux innovations.
Qui dit «produits de haute qualité» dit entreprises françaises devenant concurrentielles (le salaire bas n’est plus essentiel dans le prix de fabrication d’un objet cher).
Qui dit «réparable et pouvant s’adapter aux innovations» dit quantité importante d’emplois impossibles à délocaliser.
Compte tenu de la rivalité entre loueurs, sur le long terme, la location doit revenir moins cher au client. Plus besoin de racheter fréquemment un nouvel appareil à obsolescence programmée, de disposer chaque fois d’une somme importante ou d’ajouter un emprunt, de perdre du temps lors des pannes…
La «location généralisée» n’empêche pas une gradation qualitative des appareils. En fonction de celle-ci, le montant de la location change.
Les vieux appareils sont loués aux exclus pour une somme modique: l’assistance dépannage exige que chacun soit responsabilisé.
Par ailleurs, fabriquer la plupart des produits dont nous avons besoin à l’autre bout du monde dilapide les ressources limitées de la terre: processus écologiquement calamiteux.

LOTERIES REVOLUTIONNAIRES
- Perspective de s’enrichir, si l’on se conduit bien, grâce aux «loteries révolutionnaires».

- La «loterie révolutionnaire» réservée aux exclus est un moyen de pression permettant d’inculquer à ceux-ci la correction citoyenne.
Cette loterie particulière est financée par une fraction de l’impôt SYAPA et SYADE que versent les non-exclus et les entreprises.
Chaque lot de la «loterie anti-paupérisme» relève du hasard.
En cas d’annulation d’attribution du gros lot de la «loterie anti-paupérisme», celui-ci est accordé à un autre exclu tiré au sort. Et ainsi de suite, si nécessaire.
Le contrôle de la bonne citoyenneté des gagnants prend la forme de «travail civique» équivalent d’impôt du SYADE.
Chaque «gagnant» ayant un mauvais comportement est averti de sa «déveine»: simple didactisme.

- La «loterie révolutionnaire» réservée aux jeunes est un moyen de pression permettant d’inculquer à ceux-ci la correction citoyenne.
Cette loterie particulière est financée par une fraction de l’impôt SYAPA et SYADE que versent les non-exclus et les entreprises.
Chaque lot de la «loterie civique J» relève du hasard.
En cas d’annulation d’attribution du gros lot de la «loterie civique J», celui-ci est accordé à un autre jeune tiré au sort. Et ainsi de suite, si nécessaire.
Le contrôle de la bonne citoyenneté des gagnants prend la forme de «travail civique» équivalent d’impôt du SYADE.
Chaque «gagnant» ayant un mauvais comportement est averti de sa «déveine»: simple didactisme.

- Dans la panoplie des pénalités du SYAPA et du SYADE, l’annulation, pendant une période donnée, de l’attribution d’éventuels lots des 3 «loteries révolutionnaires», bien que financièrement indolore – elle ne retire aucun argent au perturbateur –est pourtant efficace.

ARGENT DE POCHE REVOLUTIONNAIRE
- L’«argent de poche révolutionnaire» est moyen de pression permettant d’inculquer aux élèves la discipline scolaire.
Au moyen de sondages, on calcule le montant moyen que les parents donnent régulièrement à leurs enfants sous forme d’argent de poche. Fiscalement, on retire cette somme aux contribuables, somme à laquelle s’ajoute un surcroît en prévision des enfants d’exclus. Après quoi, la distribution égale de l’argent de poche à l’ensemble des élèves se fait par l’entremise de l’Administration, comme une allocation.
Afin que tous les professeurs aient de l’autorité, il leur faut des moyens de pression sur les élèves d’aujourd’hui. S’ajoutant à l’annulation de chaque lot des «loteries révolutionnaires», la sanction pécuniaire réduit ou supprime «l’argent de poche mutualisé». A chaque récidive, le professeur inscrit de nouveaux points négatifs, de sorte que la sanction pécuniaire, pour l’élève récalcitrant, augmente.
Observons que la suppression de «l’argent de poche mutualisé» d’un jeune exclu ne le prive en rien, lui et sa famille ayant toujours de quoi vivre décemment, grâce aux fournitures indispensables du SYAPA. Avec seulement l’assistance en nature, l’exclu n’a pas besoin d’argent pour subsister. Mais qui le refuse?

BIENS CULTURELS
- Accompagnant l’«argent de poche mutualisé», toujours pour encourager la bonne conduite, les élèves non réprimandés bénéficient de «biens culturels».
Financement des «biens culturels»: pour payer l’impôt SYAPA et l’impôt SYADE, certaines entreprises peuvent fournir une fraction de leur production aux élèves, enfants d’exclus ou non. Exemple: livres, disques, jeux, places de spectacle…

COCARDES REVOLUTIONNAIRES
- Des cocardes révolutionnaires, portées par les annonciateurs d’un avenir meilleur, rendent manifeste notre mutation sociétale. Visibilité précieuse lors des rassemblements dans l’espace public.

AMELIORATION DE LA VIE
- Le SYAPA et le SYADE procurent un futur aux désespérés, aux misérables. Et pour tous les Français, demain sera mieux.


(Stipulations 22/02/12 à 03/03/13)

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