SYAPA et SYADE
(politiquement 8)
SYAPA
(système anti-paupérisme)
SYADE
(système anti-désordre)
Du peuple au peuple par le peuple dans le
peuple avec le peuple pour le peuple
L’Etat mieux
géré
Grâce à la mise en œuvre du SYAPA et du SYADE, le
gouvernement obtient différents effets politiques. Il recueille le soutient des
INDIGNÉS en en osant appliquer des mesures qui réinventent
les aspects importants de la politique, simplement humains.
SYAPA
- Le SYAPA «système anti-paupérisme» consiste en une
modique part d’imposition que tout habitant du pays doit payer afin d’éradiquer
la misère. Y compris les exclus. Possibilité fiscale triple.
1 Argent (comme aujourd’hui).
2 Travail-impôt (activités uniquement utiles aux
exclus).
3 S’agissant des entreprises: produits ou services
(uniquement utiles aux exclus).
- Pour l’Etat, cette modique part fiscale SYAPA
n’est pas un retranchement. Elle remplace ses énormes dépenses destinées à
lutter contre la pauvreté, aux résultats toujours insuffisants.
- Ceux qui le choisissent participent financièrement
à l’élimination de la misère. Ils approvisionnent ainsi le faible budget du
SYAPA, qui n’emploie aucune personne rétribuée d’une façon classique
- Le SYAPA est apolitique. Selon les valeurs
attribuées aux stipulations, celles-ci présenteront une couleur politique
spécifique plus ou moins accentuée. Les représentants du peuple déterminent ces
valeurs. Hormis quand la stipulation s’applique directement à eux. Auquel cas,
c’est la population, consultée dans son ensemble, qui s’en charge.
- Le SYAPA assure une vie décente aux personnes qui
autrement tomberaient dans la déchéance sociale. Il fournit un logement à
toutes les personnes qui autrement seraient jetées à la rue. Il fournit une
nourriture suffisante à toutes les personnes qui autrement seraient affamées.
Il fournit le chauffage par temps froid à toutes les personnes qui autrement
grelotteraient. Des prestations adaptées aux besoins fondamentaux des pauvres
que ne parviennent pas à satisfaire en totalité les organismes d’aide aux
exclus.
- Au sein du SYAPA, personne n’a la possibilité
d’accaparer un quelconque pouvoir. Les responsables qui abusent de leur
position sont rapidement remplacés, à la faveur de votes internes. Même chose
en cas d’incompétence, d’improbité, etc.
EMPLOI
- Le chômage persistant d’un homme se transforme en
mort sociale. Aux yeux de tous, il n’est plus utile à la collectivité. Avec le SYAPA,
l’individu, dans l’attente d’un travail classique, se voit rémunéré pour une
tâche primordiale: supprimer la misère. En accomplissant cette activité
indispensable à une démocratie réellement humaine, l’ex-chômeur retrouve sa
dignité: il acquiert une place valorisante dans la société.
- Stricto sensu, avec le SYAPA, le chômage (absence
d’activité professionnelle rémunérée) disparaît. Tous les habitants de la
France ont un gagne-pain. Il y a ceux qui travaillent dans les secteurs
commerciaux, et ceux qui se forment en attendant de rejoindre les premiers.
- Ses connaissances professionnelles acquises grâce
au «travail civique» du SYAPA et du SYADE augmentent les atouts de l’exclu
auprès des employeurs du secteur marchand.
REMUNERATION
- Les pauvres ont droit à une rémunération
remplaçant les allocations actuelles. Rémunération conditionnelle: faire le
«travail civique», avec ponctualité, correctement…
Chaque sanction financière, chaque privation
d’avantages pécuniaires est légitime. L’individu peut l’éviter s’il corrige son
mauvais comportement.
Observons que la suppression du «salaire civique» de
l’exclu ne le prive en rien, lui et sa famille ayant toujours de quoi vivre
décemment, grâce aux fournitures indispensables du SYAPA. Avec seulement
l’assistance en nature, l’exclu n’a pas besoin d’argent pour subsister. Mais
qui le refuse?
- Avec le SYAPA, l’individu, dans l’attente d’un travail
classique, se voit rémunéré pour une tâche primordiale: supprimer la misère. En
accomplissant cette activité indispensable à une démocratie réellement humaine,
l’ex-chômeur retrouve sa dignité: il acquiert une place valorisante dans la
société.
- Le SYAPA assure un revenu aux jeunes avant leur
premier travail dans le secteur marchand.
- Le SYAPA assure l’augmentation du revenu des
retraités.
LOGEMENT
- En fonction de sa conduite citoyenne, l’exclu
obtient un meilleur logement, mieux situé.
- Chaque exclu paye le montant modique du logement
dont il bénéficie sous la forme de «travail civique» équivalent d’impôt. Les
locations payées en espèces approvisionnent le budget du «centre anti-misère»
local. Aucun locataire n’est jeté à la rue pour absence de payement. L’individu
qui refuse de payer sa location doit déménager dans un logement inférieur: plus
petit, moins bien situé.
TRAVAIL CIVIQUE
- Supprimer totalement et rapidement la misère est
possible, sans dépenses pour l’Etat. Le SYAPA y parvient en faisant travailler
«gratuitement» les citoyens. Dans ce système, le «travail civique» s’avère un
équivalent fiscal qui concerne tous les individus, y compris les exclus. La
population entière (et non partielle comme aujourd’hui) supporte les frais
occasionnés par cet objectif prioritaire dans une démocratie réellement
humaine.
- Si tous les habitants participent à l’éradication
de la misère grâce au SYAPA, la charge supportée par chacun est forcément
allégée.
ECONOMIES
- Le SYAPA ne nécessite aucun financement d’Etat. Il
ne comprend aucun poste de fonctionnaire. Pas de personnel surnuméraire, pas
d’emplois dus au népotisme. Toutes les tâches prennent la forme de «travail
civique» équivalent d’impôt. Aucune dépense inutile: aucune voiture(s) de
fonction, pas de chauffeurs salariés, pas de logements de fonction, aucun local
luxueux, aucun local non indispensable, nul besoin de publicité ni de
communication, aucune publication de prestige, pas de réceptions fastueuses,
pas de colloques inutiles, pas de défraiements généreux…
CENTRE ANTI-MISERE
- Le directeur de chaque «centre anti-misère» a
seulement une obligation de résultat: tous les SDF doivent sans attendre
bénéficier d’un logement personnel, avec une clé personnelle. Ne serait-ce
qu’une cellule de moine, au début. Afin d’éradiquer la misère le plus
économiquement possible, sa liberté est entière: aménagement de locaux
désaffectés, réfection de bâtiments anciens, constructions neuves, assemblage
de bungalows, groupement de mobil-homes neufs ou d’occasion, équipement et
empilage de containers habitables, transformation d’abris de jardin, etc. Avant
de respecter la réglementation administrative outrancièrement pointilleuse, on
offre immédiatement un toit à toute personne qui en est privée. Sans limite de
temps.
- Chaque «centre anti-misère» exerce son activité
sur une superficie limitée. Son budget est par conséquent faible. Avec des
quantités réduites, la corruption, les détournements.., sont rapidement
repérables.
- Surveillance constante des «centres anti-misère»
par les contrôleurs du SYADE.
SYADE
- Le «système anti-désordre» (SYADE) consiste en une
modique part d’imposition que tout habitant du pays doit payer afin d’améliorer
le vivre ensemble et l’économie. Y compris les exclus.
Possibilité fiscale triple.
1 Argent (comme aujourd’hui).
2 Travail-impôt (activités uniquement consacrées à
l’amélioration du vivre ensemble et de l’économie).
3 S’agissant des entreprises: produits ou services
(uniquement utiles à l’amélioration du vivre ensemble et de l’économie).
- Le SYADE ne nécessite aucun financement d’Etat. Il
ne comprend aucun poste de fonctionnaire. Pas de personnel surnuméraire, pas
d’emplois dus au népotisme. Toutes les tâches prennent la forme de «travail
civique» équivalent d’impôt. Aucune dépense inutile: aucune voiture(s) de
fonction, pas de chauffeurs salariés, pas de logements de fonction, aucun local
luxueux, aucun local non indispensable, nul besoin de publicité ni de
communication, aucune publication de prestige, pas de réceptions fastueuses,
pas de colloques inutiles, pas de défraiements généreux…
CENTRE ANTI-DESORDRE
- Le directeur de chaque «centre anti-désordre» a
seulement une obligation de résultat. S’agissant d’atteindre localement les
objectifs du SYADE, sa liberté est entière.
- Chaque «centre anti- désordre» exerce son activité
sur une superficie limitée. Son budget est par conséquent faible. Avec des
quantités réduites, la corruption, les détournements.., sont rapidement
repérables.
- Surveillance constante des «centres anti-désordre»
par les contrôleurs du SYADE. Un secteur du SYADE ne peut pas être évidemment
contrôlé par lui-même.
- Le SYADE permet à tous les exclus d’acquérir de la
culture, sans dépenses étatiques.
- Au sein du SYADE, personne n’a la possibilité
d’accaparer un quelconque pouvoir. Les responsables qui abusent de leur
position sont rapidement remplacés, à la faveur de votes internes. Même chose
en cas d’incompétence, d’improbité, etc.
SURPLUS AGRICOLES
- Actuellement les surplus agricoles vont à la
décharge ou ne sont pas ramassés. Avec le SYAPA, ils deviennent un équivalent
d’impôt.
Quand c’est possible, leur collecte est faite
directement par des individus participant au «système anti-paupérisme».
Outre l’enlèvement des produits en surplus, au
calibrage exigé par la distribution, sont récoltés les fruits et légumes jugés
invendables, pourtant en bon état: trop petits, trop gros, pas jolis, non
présentables…
Les exclus nourris correctement évitent nombre de
problème médicaux: économies pour l’Etat.
L’Etat ne paye rien.
Le nombre des emplois peu rentables pour les
entreprises, dont la faible rémunération se verrait compensée par l’aide du
SYAPA, pourrait augmenter dans l’agriculture.
LOCATION GENERALISEE
- Avec l’incitation à la «location généralisée» de
beaucoup de produits manufacturés, l’Etat renouvelle l’industrie. Les loueurs,
grâce à des grandes quantités de commandes groupées, obligent les fabricants à
concevoir des produits de haute qualité: durables, réparables à faible coût,
pouvant s’adapter aux innovations.
Qui dit «produits de haute qualité» dit entreprises
françaises devenant concurrentielles (le salaire bas n’est plus essentiel dans
le prix de fabrication d’un objet cher).
Qui dit «réparable et pouvant s’adapter aux
innovations» dit quantité importante d’emplois impossibles à délocaliser.
Compte tenu de la rivalité entre loueurs, sur le
long terme, la location doit revenir moins cher au client. Plus besoin de
racheter fréquemment un nouvel appareil à obsolescence programmée, de disposer
chaque fois d’une somme importante ou d’ajouter un emprunt, de perdre du temps
lors des pannes…
La «location généralisée» n’empêche pas une
gradation qualitative des appareils. En fonction de celle-ci, le montant de la
location change.
Les vieux appareils sont loués aux exclus pour une
somme modique: l’assistance dépannage exige que chacun soit responsabilisé.
Par ailleurs, fabriquer la plupart des produits dont
nous avons besoin à l’autre bout du monde dilapide les ressources limitées de
la terre: processus écologiquement calamiteux.
LOTERIES REVOLUTIONNAIRES
- Perspective de s’enrichir, si l’on se conduit
bien, grâce aux «loteries révolutionnaires».
- La «loterie révolutionnaire» réservée aux exclus
est un moyen de pression permettant d’inculquer à ceux-ci la correction
citoyenne.
Cette loterie particulière est financée par une
fraction de l’impôt SYAPA et SYADE que versent les non-exclus et les
entreprises.
Chaque lot de la «loterie anti-paupérisme» relève du
hasard.
En cas d’annulation d’attribution du gros lot de la
«loterie anti-paupérisme», celui-ci est accordé à un autre exclu tiré au sort.
Et ainsi de suite, si nécessaire.
Le contrôle de la bonne citoyenneté des gagnants prend
la forme de «travail civique» équivalent d’impôt du SYADE.
Chaque «gagnant» ayant un mauvais comportement est
averti de sa «déveine»: simple didactisme.
- La «loterie révolutionnaire» réservée aux jeunes
est un moyen de pression permettant d’inculquer à ceux-ci la correction
citoyenne.
Cette loterie particulière est financée par une
fraction de l’impôt SYAPA et SYADE que versent les non-exclus et les
entreprises.
Chaque lot de la «loterie civique J» relève du
hasard.
En cas d’annulation d’attribution du gros lot de la
«loterie civique J», celui-ci est accordé à un autre jeune tiré au sort. Et
ainsi de suite, si nécessaire.
Le contrôle de la bonne citoyenneté des gagnants
prend la forme de «travail civique» équivalent d’impôt du SYADE.
Chaque «gagnant» ayant un mauvais comportement est
averti de sa «déveine»: simple didactisme.
- Dans la panoplie des pénalités du SYAPA et du
SYADE, l’annulation, pendant une période donnée, de l’attribution d’éventuels
lots des 3 «loteries révolutionnaires», bien que financièrement indolore – elle
ne retire aucun argent au perturbateur –est pourtant efficace.
ARGENT DE POCHE REVOLUTIONNAIRE
- L’«argent de poche révolutionnaire» est moyen de
pression permettant d’inculquer aux élèves la discipline scolaire.
Au moyen de sondages, on calcule le montant moyen
que les parents donnent régulièrement à leurs enfants sous forme d’argent de
poche. Fiscalement, on retire cette somme aux contribuables, somme à laquelle
s’ajoute un surcroît en prévision des enfants d’exclus. Après quoi, la
distribution égale de l’argent de poche à l’ensemble des élèves se fait par
l’entremise de l’Administration, comme une allocation.
Afin que tous les professeurs aient de l’autorité,
il leur faut des moyens de pression sur les élèves d’aujourd’hui. S’ajoutant à
l’annulation de chaque lot des «loteries révolutionnaires», la sanction
pécuniaire réduit ou supprime «l’argent de poche mutualisé». A chaque récidive,
le professeur inscrit de nouveaux points négatifs, de sorte que la sanction
pécuniaire, pour l’élève récalcitrant, augmente.
Observons que la suppression de «l’argent de poche
mutualisé» d’un jeune exclu ne le prive en rien, lui et sa famille ayant
toujours de quoi vivre décemment, grâce aux fournitures indispensables du SYAPA.
Avec seulement l’assistance en nature, l’exclu n’a pas besoin d’argent pour
subsister. Mais qui le refuse?
BIENS CULTURELS
- Accompagnant l’«argent de poche mutualisé»,
toujours pour encourager la bonne conduite, les élèves non réprimandés
bénéficient de «biens culturels».
Financement des «biens culturels»: pour payer
l’impôt SYAPA et l’impôt SYADE, certaines entreprises peuvent fournir une
fraction de leur production aux élèves, enfants d’exclus ou non. Exemple:
livres, disques, jeux, places de spectacle…
COCARDES REVOLUTIONNAIRES
- Des cocardes révolutionnaires, portées par les
annonciateurs d’un avenir meilleur, rendent manifeste notre mutation sociétale.
Visibilité précieuse lors des rassemblements dans l’espace public.
AMELIORATION DE LA VIE
- Le SYAPA et le SYADE procurent un futur aux
désespérés, aux misérables. Et pour tous les Français, demain sera mieux.
(Stipulations
22/02/12 à 03/03/13)
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