La
conscience siège dans l’inconscient. Elle communique avec l’intellect en
empruntant des moyens détournés: rêve, actes manqués, réactions instinctives,
intuition… Elle agit aussi sur les émotions, les sentiments.
Quand
l’intellect est «buggé» par des errements chroniques, la conscience détermine
une conduite apparemment
préjudiciable au sujet. Les défauts de l’ego: cupidité, impatience, hubris,
colère, brutalité, cruauté.., privés de frein, se transforment en instrument
expiatoire. L’individu «hors de lui», ne se «dominant» plus, néglige toute
retenue, commet l’irréparable. Il devra ensuite en supporter longtemps les
conséquences, permettant la suppression du «bug».
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