Le
mal n’est pas extérieur à l’homme. Le diable
ou les démons, en vue de tourmenter
l’humanité, ne le fabriquent pas de leur propre chef dans quelque chaudron
fumant d’un enfer torride.
Pour
que le mal existe, il faut une contribution des egos «buggés», lesquels ont forcément
amorcés la pompe, à un moment ou à un
autre. Ensuite, l’implacable processus suit son cours.
On
pourrait comparer ce mécanisme à une maladie. Tant que l’organisme se conforme
aux règles de la bonne santé, les agents pathogènes demeurent à l’état potentiel.
Si l’individu transgresse les contraintes sanitaires, la maladie se déclare.
Dans
un tel cas, la conduite inadaptée provoque le mal, pas l’organisme.
Ne
voyons donc pas en les démons une
cause mais un facteur annexe qui permet de matérialiser la scélératesse du
mental malsain.
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