Le budget des récompenses financières du «système
anti-désordre», indispensables à un meilleur fonctionnement de la collectivité,
est approvisionné par celui des sanctions financières. Les sommes excédentaires
aux besoins du «système anti-désordre» sont conservées par le Trésor public.
L’Etat ne paye rien. Sa seule participation est
d’ordre fiscal: transmettre l’imposition distincte vers les «centres
anti-désordre». Cette modique part fiscale «anti-désordre» n’est pas un
retranchement. Elle remplace les grandes dépenses de l’Etat destinées à lutter
contre l’insociabilité, aux piètres résultats.
Les conséquences des actes délinquants sont payées
par la collectivité. Leur diminution signifie beaucoup d’économies pour elle.
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