samedi 8 février 2014

SYADE 28

Le budget des récompenses financières du «système anti-désordre», indispensables à un meilleur fonctionnement de la collectivité, est approvisionné par celui des sanctions financières. Les sommes excédentaires aux besoins du «système anti-désordre» sont conservées par le Trésor public.

L’Etat ne paye rien. Sa seule participation est d’ordre fiscal: transmettre l’imposition distincte vers les «centres anti-désordre». Cette modique part fiscale «anti-désordre» n’est pas un retranchement. Elle remplace les grandes dépenses de l’Etat destinées à lutter contre l’insociabilité, aux piètres résultats.


Les conséquences des actes délinquants sont payées par la collectivité. Leur diminution signifie beaucoup d’économies pour elle.

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