Parvenu
au sommet, le fautif n’obtient
néanmoins aucun pardon de Dieu pour ses crimes. Refus de pardonner sans juger.
Nul reproche divin. Avec amour, la Conscience Initiale suit son plan.
En
refusant son pardon, la C.I. fait au coupable, à l’homme, une fois encore, le
plus beau des cadeaux: sa liberté.
L’existence
du mal conditionne la liberté de l’homme envers la C.I. Son souvenir aussi.
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