Derrière
une porte occulte se cachent des armées de cadavres dont l’homme libéré est responsable. C’est fait, et
nul ne peut plus rien y changer.
Dieu
n’y fera jamais allusion.
L’homme
sincèrement repenti accepte la chose avec philosophie.
Les
carnages passés, remboursés par
d’interminables pérégrinations au cours desquelles chaque degré ascensionnel
exigea des efforts surhumains, sont à présent assumés. Sans intention de
recommencer. Toutes les gouttes de sang de toutes les victimes furent lavées
avec les larmes du bourreau.
Le
parchemin consignant l’interminable
liste de crimes expiés se métamorphose en brevet d’honorabilité.
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