SYAPA
(système anti-paupérisme)
SYADE
(système anti-désordre)
Du peuple au peuple par le peuple dans le
peuple avec le peuple pour le peuple
Pression directe
de l’Etat pour éliminer l’insociabilité tout en faisant beaucoup d’économies
Dans le cas d’un désordre nécessitant une décision
urgente, à la place des représentants du peuple, les valeurs des stipulations
du SYADE sont déterminées par la direction de l’Etat.
La direction de l’Etat tranche. Elle indique le montant
des récompenses et des sanctions financières (attribution de points positifs ou
négatifs). Elle règle les conditions d’annulation de chaque lot des «loteries
révolutionnaires». Pour les élèves: perte simultanée de certains «biens
culturels» gratuits et diminution, jusqu’à disparition, de l’«argent de poche
mutualisé». Durée des annulations.
Avec ce système de fiscalité équitablement personnalisée,
ceux qui pénalisent l’économie du pays, perturbent ses habitants, réparent à
leurs frais les dégâts.
L’activité des «centres anti-désordre» prend la
forme de «travail civique» équivalent d’impôt.
Le budget des récompenses financières du SYADE,
indispensables à un meilleur fonctionnement de la collectivité, est
approvisionné par celui des sanctions financières. Les sommes excédentaires aux
besoins du SYADE sont conservées par le Trésor public.
L’Etat ne paye rien. Sa seule participation est
d’ordre fiscal: transmettre l’imposition distincte vers les «centres anti-désordre».
Cette modique part fiscale «anti-désordre» n’est pas un retranchement. Elle
remplace les grandes dépenses de l’Etat destinées à lutter contre
l’insociabilité, aux piètres résultats.
Les conséquences de l’insociabilité sont payées par
la collectivité. Leur diminution signifie beaucoup d’économies pour l’Etat.
Il
faut de l’audace pour s’engager dans la guerre. Il en faut aussi pour instaurer
l’innovation politique. Notre époque de crises durables, toujours renouvelées,
toujours plus graves, se propageant dans le monde, la disparition inéluctable
de certaines ressources du globe, exigent de l’imagination politique. Ce ne
sont pas les recettes du XXe siècle qui sauveront la France du
déclin. Notre pays doit relever les défis du XXIe siècle avec des
idées du XXIe siècle. Nos aïeux firent des grandes choses.
Ainsi furent-ils grands. Soyons comme eux. Les Français sont en mesure de
modifier leur destin et marquer l’histoire mondiale…
(Stipulations
22/02/12 à 03/03/13)
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