SYAPA
(système anti-paupérisme)
SYADE
(système anti-désordre)
Du peuple au peuple par le peuple dans le
peuple avec le peuple pour le peuple
L’Etat peut
occuper la jeunesse tout en faisant beaucoup d’économies et en augmentant ses
rentrées
A partir du moment où les jeunes perçoivent très tôt
des avantages pécuniaires (lots des loteries révolutionnaires, récompenses et
compléments financiers, «argent de poche mutualisé», «biens culturels»), ils
s’acquittent très tôt d’une imposition.
Le SYADE, en association avec le SYAPA, propose à
tous les jeunes un «travail civique». Si le jeune ne l’accomplit pas (c’est sa
contribution fiscale), il ne perçoit aucun avantage pécuniaire.
Le «travail civique» pour les jeunes est une sorte
de scoutisme laïque. On leur apprend nombre de notions nécessaires à la vie du
bon citoyen: cours de rattrapage scolaire pour les enfants d’exclus,
instruction civique par le biais de certaines stipulations du SYADE, histoire,
géographie, démocratie, régime républicain, laïcité, faits religieux
(monothéisme, polythéisme, animisme, chamanisme…), etc. On leur apprend les
rudiments de différentes professions. On les prépare à une existence
indépendante: comment coudre et raccommoder (2 sexes), repasser le linge,
cuisiner, faire du bricolage domestique, entretenir et réparer un véhicule,
jardiner, etc.
Le travail civique proposé par le SYAPA et le SYADE
apprend ou rapprend au jeune désocialisé une discipline de vie: respect des
horaires, attention soutenue, self-control…
La jeunesse dès lors «occupée» a moins de temps pour
s’approprier les halls d’immeuble, traîner dans les rues, faire des «bêtises»…
Le seuil de l’âge du «travail civique» des jeunes
est déterminé par les représentants du peuple.
L’activité des «centres anti-désordre» prend la
forme de «travail civique» équivalent d’impôt.
Les connaissances professionnelles acquises grâce au
travail civique du SYAPA et celles additionnelles acquises
grâce au SYADE augmentent les possibilités d’embauche du jeune dans le secteur
commercial.
Les bons comportements du jeune d’un quartier
sensible, qu’enregistrent le SYAPA et le SYADE, favorisent son embauche par les
employeurs du secteur commercial.
Pour les élèves parvenus en fin de longues études
qui ne trouvent pas d’emploi, le travail civique du SYAPA et du SYADE permet
d’acquérir une solide expérience de gestion administrative et de direction du
personnel d’organisation importante. Compétences recherchées par les employeurs
du secteur commercial.
Le budget des récompenses financières du SYADE,
indispensables à un meilleur fonctionnement de la collectivité, est
approvisionné par celui des sanctions financières. Les sommes excédentaires aux
besoins du SYADE sont conservées par le Trésor public.
L’Etat ne paye rien. Sa seule participation est
d’ordre fiscal: transmettre l’imposition distincte vers les «centres
anti-désordre». Cette modique part fiscale «anti-désordre» n’est pas un
retranchement. Elle remplace les grandes dépenses de l’Etat destinées à lutter
contre l’insociabilité, aux piètres résultats.
Les conséquences de l’insociabilité sont payées par
la collectivité. Leur diminution signifie beaucoup d’économies pour l’Etat.
Davantage d’entreprises payent l’impôt. Moins
d’indemnités chômage à distribuer. L’Etat augmente ses rentrées.
Le déficit de la France avec l’étranger diminue.
Perspective d’une balance commerciale équilibrée.
Il
faut de l’audace pour s’engager dans la guerre. Il en faut aussi pour instaurer
l’innovation politique. Notre époque de crises durables, toujours renouvelées,
toujours plus graves, se propageant dans le monde, la disparition inéluctable
de certaines ressources du globe, exigent de l’imagination politique. Ce ne
sont pas les recettes du XXe siècle qui sauveront la France du
déclin. Notre pays doit relever les défis du XXIe siècle avec
des idées du XXIe siècle. Nos aïeux firent des grandes choses.
Ainsi furent-ils grands. Soyons comme eux. Les Français sont en mesure de
modifier leur destin et marquer l’histoire mondiale…
(Stipulations
22/02/12 à 03/03/13)
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