samedi 9 mars 2013

SYAPA et SYADE 16


SYAPA (système anti-paupérisme)
SYADE (système anti-désordre)
Du peuple au peuple par le peuple dans le peuple avec le peuple pour le peuple

L’Etat peut raccourcir la durée de chaque insociabilité tout en faisant beaucoup d’économies

La sanction financière inscrite dans une stipulation du SYADE ne se compare pas à une amende. Il s’agit d’une somme payée périodiquement (ou d’une absence d’allocation), qui se prolonge tant que le fautif n’arrête pas son mauvais comportement.
Cette méthode dissuasive comprend aussi l’annulation de chaque lot des «loteries révolutionnaires». Pour les élèves: perte simultanée de certains «biens culturels» gratuits et diminution, jusqu’à disparition, de l’«argent de poche mutualisé».

Exemples: récidiviste, malade mental qui refuse de se soigner, malade contagieux qui interrompt son traitement, individu qui gêne l’entourage, entreprise qui pollue, etc.

Avec ce système de fiscalité équitablement personnalisée, ceux qui pénalisent l’économie du pays, perturbent ses habitants, réparent à leurs frais les dégâts.

L’activité des «centres anti-désordre» prend la forme de «travail civique» équivalent d’impôt.

Le budget des récompenses financières du SYADE, indispensables à un meilleur fonctionnement de la collectivité, est approvisionné par celui des sanctions financières. Les sommes excédentaires aux besoins du SYADE sont conservées par le Trésor public.

L’Etat ne paye rien. Sa seule participation est d’ordre fiscal: transmettre l’imposition distincte vers les «centres anti-désordre». Cette modique part fiscale «anti-désordre» n’est pas un retranchement. Elle remplace les grandes dépenses de l’Etat destinées à lutter contre l’insociabilité, aux piètres résultats.

Les conséquences de l’insociabilité sont payées par la collectivité. Leur diminution signifie beaucoup d’économies pour l’Etat.

Il faut de l’audace pour s’engager dans la guerre. Il en faut aussi pour instaurer l’innovation politique. Notre époque de crises durables, toujours renouvelées, toujours plus graves, se propageant dans le monde, la disparition inéluctable de certaines ressources du globe, exigent de l’imagination politique. Ce ne sont pas les recettes du XXe siècle qui sauveront la France du déclin. Notre pays doit relever les défis du XXIe siècle avec des idées du XXIe siècle. Nos aïeux firent des grandes choses. Ainsi furent-ils grands. Soyons comme eux. Les Français sont en mesure de modifier leur destin et marquer l’histoire mondiale…

(Stipulations 22/02/12 à 03/03/13)

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