SYAPA
(système anti-paupérisme)
SYADE
(système anti-désordre)
Du peuple au peuple par le peuple dans le
peuple avec le peuple pour le peuple
L’Etat peut
désengorger les prisons tout en faisant beaucoup d’économies
Leurs voies de communication étant constamment
surveillées, certaines «zones sécurisantes» peuvent désencombrer les prisons.
Exemple: toxicomanes non violents, certains chauffards, mineurs
multirécidivistes...
Auxquels s’ajoutent: alcoolique ayant le vin mauvais,
mari ou compagnon brutal, fan obsessionnel, délinquant, pédophile, voleur, caïd
de quartier, dealer, membre de gang, individu solitaire et impécunieux à sa
sortie de prison, individu ayant employé directement ou indirectement la
menace, individu ayant exercé directement ou indirectement des représailles,
individu ayant exercé la violence, etc.
Les individus qui se connaissent, complices, sont
répartis dans des «zones sécurisantes» éloignées, différentes.
Chaque «zone sécurisante» est préservée, par dispersion,
de tout communautarisme: ethnique, religieux…
Etant indispensables, les fréquents contrôles de la
police ne peuvent, sans arrière-pensée fourbe, faire l’objet de protestation.
Les transports en commun permettant de relier la
«zone sécurisante» sont gratuits. Il s’agit de véhicules d’occasion conduits,
réparés, par leurs habitants, à titre de «travail civique» équivalent d’impôt.
Aucune raison d’exposer les conducteurs sans histoire aux agressions verbales
ou aux agressions physiques d’asociaux.
A l’intérieur de chaque «zone sécurisante», le SYAPA
entretient les logements pour exclus, procure leur nourriture, etc. Les
locations payées en espèces approvisionnent le budget du «centre anti-misère»
local.
Grâce au SYAPA, plus aucun être humain ne peut
traîner dans les rues, sans toit, sans nourriture, sans chauffage l’hiver, en
proie à la misère extrême.
Chaque exclu ayant un domicile, cela rend possible
son embauche par les employeurs du secteur commercial. En fonction de sa
conduite citoyenne, il obtient un meilleur logement, mieux situé.
La «zone sécurisante» ne porte pas de nom,
d’indication, permettant de l’identifier. Aucune adresse postale ne peut donc
être dévalorisante.
Les personnes étrangères à une «zone sécurisante»,
qui doivent y travailler, sont protégées par un groupe de résidants, voulant
justifier leur respectabilité, dont l’activité prend la forme du «travail
civique» équivalent d’impôt. Afin que ne soient pas agressés: postier, employé
du gaz/électricité, médecin, dépanneur d’ascenseur, policier de proximité,
employé municipal, commerçant… Même chose quand est apportée la nourriture des
exclus, quand on répare leur logement, etc.
En raison des contrôles policiers constants, la
«zone sécurisante» bloque les trafics illicites.
Sortir ou se trouver hors de sa «zone sécurisante»
durant une période d’interdiction, pénétrer dans un espace défendu, décuple les
sanctions financières inscrites dans les stipulations du SYADE, allonge
fortement les durées d’annulation des lots de loterie révolutionnaire, diminue
ou annule les avantages pour élèves.
La personne non résidante surprise sans autorisation
dans une «zone sécurisante» subit les sanctions financières inscrites dans les
stipulations du «SYADE, l’annulation des lots de loterie révolutionnaire, la
diminution ou l’annulation des avantages pour élèves.
Chaque badge personnel, avec puce, permet de repérer
les transgressions. La personne dépourvue de son badge personnel ou portant un
badge falsifié subit les sanctions financières inscrites dans les stipulations
du SYADE, l’annulation des lots de
loterie révolutionnaire, la diminution ou l’annulation des avantages pour
élèves.
Promiscuité carcérale, en particulier entre jeune
délinquant et malfaiteur endurci, non infligée. On prévient ainsi le
renforcement criminel, la récidive, qui coûtent cher à la collectivité:
beaucoup d’économies pour l’Etat.
Après un comportement correct d’une durée
suffisante, l’habitant d’une «zone sécurisante» est autorisé à s’installer sur
un territoire exempt d’assujettissement policier, hormis: pédophile, mari ou
compagnon brutal et pathologiquement vindicatif, fan obsessionnel…
Durant sa période de mise à l'écart, s’il a un
travail qui relève du secteur commercial, son salaire sera moindre par rapport
à l’usage. Moyen de pression pour l’inciter à quitter – réglementairement – cet
endroit au plus vite. Dès lors, son employeur doit le payer normalement.
Tout religieux visitant quelqu’un dans une «zone
sécurisante» doit auparavant remplir en totalité le questionnaire du SYADE
relatif au fanatisme. Si ses réponses déterminent des points négatifs: visite
interdite. Les religions extrémistes, les communautarismes, les rébellions
coûtent cher à la collectivité: beaucoup d’économies pour l’Etat.
Moins besoin de patrouilles dans les quartiers
normaux où règne désormais le calme, les effectifs policiers se concentrant sur
les lieux à problèmes: les «zones sécurisantes». Beaucoup d’économies pour
l’Etat.
Cesse la surpopulation dans les prisons.
L’incarcération de chaque détenu coûte cher: beaucoup d’économies pour l’Etat.
Il
faut de l’audace pour s’engager dans la guerre. Il en faut aussi pour instaurer
l’innovation politique. Notre époque de crises durables, toujours renouvelées,
toujours plus graves, se propageant dans le monde, la disparition inéluctable
de certaines ressources du globe, exigent de l’imagination politique. Ce ne
sont pas les recettes du XXe siècle qui sauveront la France du
déclin. Notre pays doit relever les défis du XXIe siècle avec
des idées du XXIe siècle. Nos aïeux firent des grandes choses.
Ainsi furent-ils grands. Soyons comme eux. Les Français sont en mesure de
modifier leur destin et marquer l’histoire mondiale…
(Stipulations
22/02/12 à 03/03/13)
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