jeudi 18 septembre 2014

Inadmissible 7

7 - Inadmissible est la dégradation scolaire.
Que faire?

Gestion collective

Les mauvais comportements nuisent au vivre ensemble. Certains entraînent de fortes dépenses à la charge de la collectivité. Une communauté humaine bien gérée ne peut tolérer les conduites capricieuses, abusives, indignes, odieuses...

Loteries révolutionnaires

Tous les contribuables payent obligatoirement leurs «billets» des «loteries révolutionnaires» du «système anti-désordre»: par une fiscalité distincte. Y compris les pauvres (au moyen du «système anti-paupérisme»).
Nul ne contestera cette possibilité d’acquérir de la richesse, sauf les canailles invétérées.
Chaque «gagnant» des «loteries révolutionnaires», ayant un mauvais comportement, est averti de sa «déveine»: simple didactisme.
Observons qu’une pareille sanction, financièrement indolore pour l’individu incivique, est pourtant efficace. Annulant pendant une période donnée l’attribution d’éventuels lots des «loteries révolutionnaires», elle ne retire aucun argent au perturbateur. Un procédé qui touche autant le riche que le pauvre.

Argent de poche mutualisé

Afin que tous les professeurs aient de l’autorité, il leur faut des moyens de pression sur les élèves d’aujourd’hui. S’ajoutant à l’annulation de chaque lot des «loteries révolutionnaires», la sanction pécuniaire réduit ou supprime «l’argent de poche mutualisé». A chaque récidive, le professeur inscrit de nouveaux points négatifs, de sorte que la sanction pécuniaire, pour l’élève récalcitrant, augmente.
On sait que pour obtenir leur argent de poche, les enfants manipulent facilement leurs parents. Ce qui est impossible avec l’Administration. Avec l’«argent de poche révolutionnaire», la collectivité dispose d’un bon moyen de pression permettant d’enrayer une conduite d’élève qui s’oppose au vivre ensemble. A l’école ou hors de l’école.
Au moyen de sondages, on calcule le montant moyen que les parents donnent régulièrement à leurs enfants sous forme d’argent de poche. Fiscalement, on retire cette somme aux contribuables, somme à laquelle s’ajoute un surcroît en prévision des enfants d’exclus. Après quoi, la distribution égale de l’argent de poche à l’ensemble des élèves se fait par l’entremise de l’Administration, comme une allocation.

Biens culturels

Accompagnant l’«argent de poche mutualisé», toujours pour encourager la bonne conduite, les élèves non réprimandés bénéficient de «biens culturels».
Financement des «biens culturels»: pour payer l’impôt «anti-paupérisme» et l’impôt «anti-désordre», certaines entreprises peuvent fournir une fraction de leur production aux élèves, enfants d’exclus ou non. Exemple: livres, disques, jeux, places de spectacle…

Conduite surveillée

La majorité des individus, y compris les jeunes, y compris les enfants, craignant de laisser échapper les lots des «loteries révolutionnaires», surtout le gros lot, surveillent constamment leur conduite, de façon à ne pas enfreindre les stipulations du «système anti-désordre».
Dissuasion à laquelle s’ajoute, pour les élèves: perte simultanée de certains «biens culturels» gratuits et diminution ou suppression de l’«argent de poche mutualisé».

Zone sécurisante

L’élève obstinément réfractaire à la discipline est envoyé (avec ses parents si nécessaire) dans une «zone sécurisante» où son éducation est assurée par le «système anti-paupérisme» et le «système anti-désordre».

Résolution des quartiers à problèmes

Problèmes brûlants dont se plaignent les habitants.
1) Les habitants d’un quartier «difficile» se plaignent des nombreux contrôles d’identités.
2) Insécurité sous différentes formes: incivilités, menaces, racket, violence, représailles, véhicules incendiés…
Solution. Chaque quartier «difficile» est séparé en deux. Toutes les personnes qui causent des problèmes déménagent dans la «zone surveillée». Sortent de cette «zone surveillée», toutes les personnes ne causant pas de problèmes.
Dès lors, les contrôles d’identité visent exclusivement les habitants des «zones surveillées». Ces asociaux ne peuvent légitimement plus s’en plaindre.
Moralité: afin d’éviter la surveillance policière et pouvoir déménager hors d’une «zone surveillée», ses habitants devront faire l’effort d’accepter les règles du vivre ensemble.

Avis

Si on demandait leur avis aux habitants paisibles des quartiers à problèmes? D’ailleurs, tous disent vouloir en partir, s’ils le pouvaient. Signe qui ne trompe personne
Evidemment, on ne demande pas leur avis aux délinquants: ils n’ont pas à faire la loi.

Avantages

Avantages. Les «zones surveillées» s’insèrent entre la prison (souvent contre-productive) et «rien» (effet catastrophique sur les populations). Tant de délinquants récidivistes ne sont ni incarcérés ni sanctionnés par la justice.
Economies: suppression des frais d’incarcération.
Les frais de déménagement sont faibles par rapport aux gains pour la commune ou l’Etat: dégradations limitées, violence diminuée, reprise en main des quartiers qui refusent les lois françaises…
L’employeur éventuel est rassuré quand le candidat à un emploi réside dans une «zone paisible».
Tant que leur conduite reste incivique, les asociaux au chômage travaillent en participant à l’aide aux exclus.
A l’intérieur du secteur citoyen d’un quartier «difficile», la police n’importune plus les individus paisibles. Leur cadre de vie s’améliore nettement. Par exemple: les musulmans émancipés ne sont plus harcelés par les barbus afin que toutes les femmes soient fagotées comme des épouvantails.

Enseignement apaisé

Plus besoin d’augmenter le nombre de surveillants: économies pour l’Etat. Les enseignants cessent d’être tourmentés par les élèves insupportables. La violence se dissipe. Les temps d’indisponibilité pour raison médicale se tarissent.

Eloignement

Les «zones sécurisantes» se situent dans certains lieux éloignés. Y habitent les ex-SDF causant des insociabilités. Y sont aussi envoyés les perturbateurs de quartiers (avec leurs parents si nécessaire).
Les transports en commun permettant de relier ces zones sont gratuits. Il s’agit de véhicules d’occasion conduits, réparés, par leurs habitants, à titre de «travail civique» équivalent d’impôt. Aucune raison d’exposer les conducteurs sans histoire aux agressions verbales ou aux agressions physiques d’asociaux.

Contrôles policiers

Etant indispensables, les fréquents contrôles de la police, dans chaque «zone sécurisante», ne peuvent, sans arrière-pensée fourbe, faire l’objet de protestation. Moins besoin de patrouilles dans les quartiers normaux où règne désormais le calme, les effectifs policiers se concentrant sur les lieux à problèmes: les «zones sécurisantes».

Espaces limités

Sortir ou se trouver hors de sa «zone sécurisante» durant une période d’interdiction, pénétrer dans un espace défendu, décuple les sanctions financières, allonge fortement les durées d’annulation des lots de loterie révolutionnaire, diminue ou annule les avantages pour élèves.

Badge

Chaque badge personnel, avec puce, permet de repérer les transgressions. La personne dépourvue de son badge personnel ou portant un badge falsifié subit des sanctions financières, l’annulation des lots de loterie révolutionnaire, la diminution ou l’annulation des avantages pour élèves.

Libération

Après un comportement correct d’une durée suffisante, l’habitant d’une «zone sécurisante» est autorisé à s’installer sur un territoire exempt d’assujettissement policier, hormis: pédophile, mari ou compagnon brutal et pathologiquement vindicatif, fan obsessionnel…

Prison

Leurs voies de communication étant constamment surveillées, certaines «zones sécurisantes» peuvent désencombrer les prisons. Exemple: toxicomanes non violents, certains chauffards, mineurs multirécidivistes... Auxquels s’ajoutent: alcoolique ayant le vin mauvais, mari ou compagnon brutal, fan obsessionnel, délinquant, pédophile, voleur, caïd de quartier, dealer, membre de gang, individu solitaire et impécunieux à sa sortie de prison, individu ayant employé directement ou indirectement la menace, individu ayant exercé directement ou indirectement des représailles, individu ayant exercé la violence, etc.

Promiscuité carcérale

Autre avantage d’une «zone sécurisante»: promiscuité carcérale, en particulier entre jeune délinquant et malfaiteur endurci, non infligée. On prévient ainsi le renforcement criminel, la récidive, qui coûtent cher à la collectivité. Cesse la surpopulation dans les prisons. L’incarcération de chaque détenu coûte cher: beaucoup d’économies pour l’Etat.

Etablissements psychiatriques

Les «zones sécurisantes» peuvent aussi désencombrer les établissements psychiatriques. Elles accueillent les patients peu atteints, opportunistes, qui laissent ainsi leur place, à l’hôpital, aux cas dangereux. Ces «zones sécurisantes» accueillent aussi les malades mentaux impécunieux, les malades mentaux qui refusent d’être soigné, qui interrompent leur traitement sans autorisation…
Une collectivité qui abandonne les personnes démentes à la rue est une collectivité malade. Une collectivité qui subit, le jour, divers dérèglements sociétaux. La nuit, c’est pire. Des désordres qui pourrissent la vie de l’honnête homme.
L’homme nanti devrait pourtant comprendre qu’une grande partie de sa tranquillité d’esprit repose sur le calme d’esprit de ceux qui, aux alentours, l’ont dérangé.
Grâce à de telles «zones sécurisantes» et au «système anti-paupérisme», plus aucun malade mental ne peut traîner dans les rues, sans toit, sans nourriture, sans chauffage l’hiver, en proie à la misère extrême. Diminution des frais d’hospitalisation. Beaucoup d’économies pour l’Etat.

Violents politiques

Dans ces lieux éloignés habitent les extrémistes politiques violents. Tout extrémiste politique violent doit remplir en totalité le questionnaire du «système anti-désordre» relatif au fanatisme.
Après un comportement correct d’une durée suffisante, accompagné de réponses adéquates au questionnaire du «système anti-désordre» visant le fanatisme, l’extrémiste politique violent est autorisé à s’installer sur un territoire exempt d’assujettissement policier.

Autorité des professeurs

La profession d’enseignant a perdu, aujourd’hui, son ascendant intrinsèque. La société doit-elle s’en accommoder? A l’instar du temps des hussards de la république, pour que tous les professeurs aient de l’autorité, il faut utiliser des moyens de pression efficaces sur l’élève.

Voyoucratie

Soit le perturbateur d’une classe est stupide, soit il perpètre une stratégie à long terme. Auquel cas, c’est un voyou rusé, futur «chef» ou profiteur qui compte ainsi asseoir facilement sa domination par la violence, grâce à l’ignorance généralisée des individus.

Moyens de pression

L’effet du moyen de pression par des points positifs sera d’autant plus persuasif qu’un supplément pécuniaire de l’élève entraîne la même chose pour les ressources des parents. Un «argument» puissant que les familles peu instruites ne sauraient guère appréhender autrement, en utilisant, par exemple, les arguties d’une savante dialectique.

SYADE (système anti-désordre)

Avec le «système anti-désordre», l’élève ne peut pas se comporter impunément comme un malotru. A chaque inconvenance, la sanction frappe. Pour lui et pour ses parents.
Après quoi, on peut parier qu’il sera question d’«instruction civique» en famille.
Imaginons le cas d’un parent d’élève qui se montre violent avec un professeur…
A l’issue d’une telle «bi-sanction», la discussion sur l’«instruction civique» en famille devrait donc se poursuivre…

Uniforme scolaire

Beaucoup de violence, à l’école, provient d’une différence affichée de classe sociale par les vêtements. Vouloir à tout prix porter «de la marque» pervertit les jeunes esprits, les poussent à la délinquance. Infantiles gogos que les marchands et leur publicité reptilienne dupent facilement. La finalité de l’enseignement n’est pas l’enrichissement des marchands. L’éducation doit commencer par transmettre la hiérarchisation des priorités.
Comme au temps des hussards de la république, le retour à l’uniforme scolaire est nécessaire. Démarche malaisée sachant les jeunes esprits facilement dupés par les marchands et leur langue publicitaire bifide.
N’abandonnons pas la formation des esprits de la jeunesse aux boutiquiers, l’éducation citoyenne n’est pas leur préoccupation. Cette dernière se résume à vendre de l’étoffe pour gonfler leur bas de laine, au mépris d’une bienséance favorisant le vivre ensemble.

Uniforme professoral

Dans une société voulant s’adapter rapidement à l’économie d’une planète limitée, aux ressources non renouvelables et décroissantes, l’enseignement doit devenir «révolutionnaire». C’est-à-dire, promouvoir les changements non violents. Comme au temps des hussards de la république, le retour à l’uniforme professoral est nécessaire pour mieux transmettre une riche «instruction civique» correspondant au futur.
La prestance que donne l’uniforme permet au professeur d’en imposer à l’élève.
Grâce aux uniformes, les élèves comprennent aussitôt qu’ils entrent dans l’armée des «apprenants» révolutionnaires.
Les professeurs ont besoin d’assurer à nouveau leur légitimité, leur prééminence sur les élèves récalcitrants. L’uniforme des uns et des autres doit y contribuer. Il s’agit d’un signe fort. Cela signifie que les temps changent, que les temps ont changé.

Instruction civique

Une connaissance, importante dans l’éducation du futur citoyen, est l’instruction civique. Cette formation, quand elle réussit aujourd’hui à être dispensée en classe, s’avère difficilement audible chez les jeunes, celle-ci étant au quotidien contestée par les modèles délétères que présentent la publicité putassière ou les comportements niais des stars de l’actualité: montre clinquante de proxénète, voiture de trafiquant, villa de maffieux, yacht de financier véreux… Fascinations reptiliennes pour béjaunes.

Points positifs et négatifs

Le «système anti-paupérisme», au moyen des points positifs et négatifs attribués en fonction du respect des règles du vivre ensemble, indiquent la bonne orientation civique à suivre. Il peut donc servir de support démonstratif aux cours d’instruction civique.

Surveillance civique

Avec le «système anti-désordre», l’examen des comportements, pour l’essentiel, est fait par le peuple. Rien à voir avec le flicage d’un Etat policier. La population surveille la population, c’est son droit. C’est son devoir. C’est l’assurance de prévenir les conflits sociaux, la guerre civile.

Bizutage

Le bizutage n’est rien d’autre que l’opportunité d’un apprentissage «sacralisé» du commandement pervers et de la soumission méprisable. Des abjections qui pourrissent le vivre ensemble. Chaque coupable doit en subir les conséquences.

Violence

La violence nuit gravement au vivre ensemble. Le coupable doit en subir les conséquences.
Sanction financière fortement augmentée.
Point(s) rédhibitoire(s) pour l’obtention d’un lot d’une «loterie révolutionnaire». Durée.
Point(s) rédhibitoire(s), concernant l’élève, pour l’obtention gratuite de certains biens culturels. Durée.

Policiers et juges toujours actifs

Le rôle des policiers, des juges, est en permanence actif. Dès la première incartade et à chaque récidive, les multiples sanctions financières du «système anti-désordre» s’appliquent.

Sanctions révolutionnaires

La sanction financière inscrite dans une stipulation du «système anti-désordre» ne se compare pas à une amende. Il s’agit d’une somme payée périodiquement (ou d’une absence d’allocation), qui se prolonge tant que le fautif n’arrête pas son mauvais comportement.
Cette méthode dissuasive comprend aussi l’annulation de chaque lot des «loteries révolutionnaires». Pour les élèves: perte simultanée de certains «biens culturels» gratuits et diminution, jusqu’à disparition, de l’«argent de poche mutualisé».
Exemples: récidiviste, malade mental qui refuse de se soigner, malade contagieux qui interrompt son traitement, individu qui gêne l’entourage, etc.

Cohérence

En toute chose, il faut être conséquent. Les écervelés d’une communauté humaine bien gérée doivent assumer les conséquences de leur mauvais choix, sans geindre. Mauvais choix qui coûtent cher à la société, qui corrompent ses rouages, qui détériorent sa cohésion…
Sanction financière pour se plaindre de l’hyper-violence dans notre pays, entre autres, celle de l’accro pendant ses vols successifs, tout en refusant que l’Etat arrête la prohibition des drogues, pour se plaindre que notre société engendre trop de violence en étant partisan du port d’arme accordé aux particuliers, que notre société est trop violente en étant partisan de la torture…
Forte sanction financière pour se plaindre de l’énorme corruption qu’implantent les caïds afin de «monopoliser» leurs trafics, tout en refusant que l’Etat arrête la prohibition des drogues.
Très forte sanction financière au faux jeton qui se plaint du laxisme de la justice en étant opposé à l’instauration d’un tribunal masqué pour les délinquants et criminels pouvant exercer des représailles…
Point(s) rédhibitoire(s) pour l’obtention d’un lot d’une «loterie révolutionnaire». Durée.
Point(s) rédhibitoire(s), concernant l’élève, pour l’obtention gratuite de certains biens culturels. Durée.

Drogue

La quantité astronomique d’argent résultant du trafic a des conséquences pires que les ravages sanitaires. Ce fric maléfique entraîne une corruption qui pourrit la tête, puis le corps entier de l’Etat.
Abolir la prohibition des drogues ruine les trafiquants et assainit l’Etat. Les Occidentaux autorisent déjà l’alcool (drogue aujourd’hui légale). Permission plus intelligente qu’une prohibition impossible à faire appliquer.
Parallèlement, il faut lutter avec efficacité contre l’usage des drogues en recourant aux mesures innovantes du SYADE.
La dépénalisation des drogues élimine les frais de maladie consécutifs aux échanges de seringues et autres défauts d’hygiène.
La dépénalisation des drogues élimine l’«overdose»: empoisonnement causé par un produit non contrôlé. Donc moins de dépenses médicales. Moins de mortalité chez les jeunes.
En contrôlant les produits aujourd’hui illicites, l’Etat perçoit des taxes importantes.
La dépénalisation des drogues élimine les vols pour l’approvisionnement du junkie, lesquels causent de nombreuses dépenses chez le particulier.
La dépénalisation des drogues élimine la prostitution pour l’approvisionnement du junkie. Donc moins de frais médicaux dus à certaines maladies contagieuses.
La dépénalisation des drogues élimine les agressions des junkies pour se procurer leurs doses. Donc moins de dépenses médicales.
Population incarcérée moins nombreuse, donc diminution des frais d’emprisonnement.
On substitue certaines peines de prison actuellement non effectuées par des séjours en «zone sécurisante». Donc moins de frais d’incarcération.
La dépénalisation des drogues, en supprimant les trafics d’argent facile, élimine l’hyper-violence des caïds pour défendre leur négoce. Donc moins de dépenses médicales. Moins de mortalité chez les jeunes.
La dépénalisation des drogues fait disparaître l’utilisation de l’hyper-violence pour traiter les problèmes, enseignée aux jeunes très tôt. Donc moins de dépenses médicales.
La dépénalisation des drogues fait disparaître l’épouvante des victimes d’une violence sauvage. Donc moins de dépenses en traitements psychologiques pour réparer leurs dégâts mentaux.

La dépénalisation des drogues permet d’orienter beaucoup de personnel d’Etat vers d’autres activités, vraiment utiles au pays.

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