8 - Inadmissible est la violence non
sanctionnée, les récidives, à plus forte raison.
Que
faire?
Gestion collective
Les mauvais comportements nuisent au vivre ensemble.
Certains entraînent de fortes dépenses à la charge de la collectivité. Certains
provoquent des morts. Une communauté humaine bien gérée ne peut tolérer les
conduites agressives.
Loteries révolutionnaires
Tous les contribuables payent obligatoirement leurs
«billets» des «loteries révolutionnaires» du «système anti-désordre»: par une
fiscalité distincte. Y compris les pauvres (au moyen du «système
anti-paupérisme»).
Nul ne contestera cette possibilité d’acquérir de la
richesse, sauf les canailles invétérées.
Chaque «gagnant» des «loteries révolutionnaires»,
ayant un mauvais comportement, est averti de sa «déveine»: simple didactisme.
Observons qu’une pareille sanction, financièrement
indolore pour l’individu incivique, est pourtant efficace. Annulant pendant une
période donnée l’attribution d’éventuels lots des «loteries révolutionnaires»,
elle ne retire aucun argent au perturbateur. Un procédé qui touche autant le
riche que le pauvre.
Argent de poche mutualisé
Afin que tous les professeurs aient de l’autorité,
il leur faut des moyens de pression sur les élèves d’aujourd’hui. S’ajoutant à
l’annulation de chaque lot des «loteries révolutionnaires», la sanction
pécuniaire réduit ou supprime «l’argent de poche mutualisé». A chaque récidive,
le professeur inscrit de nouveaux points négatifs, de sorte que la sanction
pécuniaire, pour l’élève récalcitrant, augmente.
On sait que pour obtenir leur argent de poche, les
enfants manipulent facilement leurs parents. Ce qui est impossible avec
l’Administration. Avec l’«argent de poche
révolutionnaire», la collectivité dispose d’un bon moyen de pression permettant
d’enrayer une conduite d’élève qui s’oppose au vivre ensemble. A l’école ou hors de l’école.
Au moyen de sondages, on calcule le montant moyen
que les parents donnent régulièrement à leurs enfants sous forme d’argent de
poche. Fiscalement, on retire cette somme aux contribuables, somme à laquelle
s’ajoute un surcroît en prévision des enfants d’exclus. Après quoi, la
distribution égale de l’argent de poche à l’ensemble des élèves se fait par
l’entremise de l’Administration, comme une allocation.
Biens culturels
Accompagnant l’«argent de poche mutualisé», toujours
pour encourager la bonne conduite, les élèves non réprimandés bénéficient de
«biens culturels».
Financement des «biens culturels»: pour payer
l’impôt «anti-paupérisme» et l’impôt «anti-désordre», certaines entreprises
peuvent fournir une fraction de leur production aux élèves, enfants d’exclus ou
non. Exemple: livres, disques, jeux, places de spectacle…
Conduite surveillée
La majorité des individus, y compris les jeunes, y
compris les enfants, craignant de laisser échapper les lots des «loteries
révolutionnaires», surtout le gros lot, surveillent constamment leur conduite,
de façon à ne pas enfreindre les stipulations du «système anti-désordre».
Dissuasion à laquelle s’ajoute, pour les élèves:
perte simultanée de certains «biens culturels» gratuits et diminution ou
suppression de l’«argent de poche mutualisé».
Zone sécurisante
L’élève obstinément réfractaire à la discipline est
envoyé (avec ses parents si nécessaire) dans une «zone sécurisante» où son
éducation est assurée par le «système anti-paupérisme» et le «système
anti-désordre».
Résolution des quartiers à
problèmes
Problèmes
brûlants dont se plaignent les habitants.
1)
Les habitants d’un quartier «difficile» se plaignent des nombreux contrôles
d’identités.
2)
Insécurité sous différentes formes: incivilités, menaces, racket, violence,
représailles, véhicules incendiés…
Solution.
Chaque quartier «difficile» est séparé en deux. Toutes les personnes qui
causent des problèmes déménagent dans la «zone surveillée». Sortent de cette
«zone surveillée», toutes les personnes ne causant pas de problèmes.
Dès
lors, les contrôles d’identité visent exclusivement les habitants des «zones
surveillées». Ces asociaux ne peuvent légitimement plus s’en plaindre.
Moralité:
afin d’éviter la surveillance policière et pouvoir déménager hors d’une «zone
surveillée», ses habitants devront faire l’effort d’accepter les règles du
vivre ensemble.
Avis
Si
on demandait leur avis aux habitants paisibles des quartiers à problèmes?
D’ailleurs, tous disent vouloir en partir, s’ils le pouvaient. Signe qui ne
trompe personne
Evidemment,
on ne demande pas leur avis aux délinquants: ils n’ont pas à faire la loi.
Avantages
Avantages.
Les «zones surveillées» s’insèrent entre la prison (souvent contre-productive)
et «rien» (effet catastrophique sur les populations). Tant de délinquants
récidivistes ne sont ni incarcérés ni sanctionnés par la justice.
Economies:
suppression des frais d’incarcération.
Les
frais de déménagement sont faibles par rapport aux gains pour la commune ou
l’Etat: dégradations limitées, violence diminuée, reprise en main des quartiers
qui refusent les lois françaises…
L’employeur
éventuel est rassuré quand le candidat à un emploi réside dans une «zone
paisible».
Tant
que leur conduite reste incivique, les asociaux au chômage travaillent en
participant à l’aide aux exclus.
A
l’intérieur du secteur citoyen d’un quartier «difficile», la police n’importune
plus les individus paisibles. Leur cadre de vie s’améliore nettement. Par
exemple: les musulmans émancipés ne sont plus harcelés par les barbus afin que
toutes les femmes soient fagotées comme des épouvantails.
Eloignement
Les «zones sécurisantes» se situent dans certains
lieux éloignés. Y habitent les ex-SDF causant des insociabilités. Y sont aussi
envoyés les perturbateurs de quartiers (avec leurs parents si nécessaire).
Les transports en commun permettant de relier ces
zones sont gratuits. Il s’agit de véhicules d’occasion conduits, réparés, par
leurs habitants, à titre de «travail civique» équivalent d’impôt. Aucune raison
d’exposer les conducteurs sans histoire aux agressions verbales ou aux
agressions physiques d’asociaux.
Contrôles policiers
Etant indispensables, les fréquents contrôles de la
police, dans chaque «zone sécurisante», ne peuvent, sans arrière-pensée fourbe,
faire l’objet de protestation. Moins besoin de patrouilles dans les quartiers
normaux où règne désormais le calme, les effectifs policiers se concentrant sur
les lieux à problèmes: les «zones sécurisantes».
Espaces limités
Sortir ou se trouver hors de sa «zone sécurisante»
durant une période d’interdiction, pénétrer dans un espace défendu, décuple les
sanctions financières, allonge fortement les durées d’annulation des lots de
loterie révolutionnaire, diminue ou annule les avantages pour élèves.
Badge
Chaque badge personnel, avec puce, permet de repérer
les transgressions. La personne dépourvue de son badge personnel ou portant un
badge falsifié subit des sanctions financières, l’annulation des lots de
loterie révolutionnaire, la diminution ou l’annulation des avantages pour
élèves.
Libération
Après un comportement correct d’une durée
suffisante, l’habitant d’une «zone sécurisante» est autorisé à s’installer sur
un territoire exempt d’assujettissement policier, hormis: pédophile, mari ou
compagnon brutal et pathologiquement vindicatif, fan obsessionnel…
Prison
Leurs voies de communication étant constamment
surveillées, certaines «zones sécurisantes» peuvent désencombrer les prisons.
Exemple: toxicomanes non violents, certains chauffards, mineurs
multirécidivistes... Auxquels s’ajoutent: alcoolique ayant le vin mauvais, mari
ou compagnon brutal, fan obsessionnel, délinquant, pédophile, voleur, caïd de
quartier, dealer, membre de gang, individu solitaire et impécunieux à sa sortie
de prison, individu ayant employé directement ou indirectement la menace,
individu ayant exercé directement ou indirectement des représailles, individu
ayant exercé la violence, etc.
Promiscuité carcérale
Autre avantage d’une «zone sécurisante»: promiscuité
carcérale, en particulier entre jeune délinquant et malfaiteur endurci, non
infligée. On prévient ainsi le renforcement criminel, la récidive, qui coûtent
cher à la collectivité. Cesse la surpopulation dans les prisons.
L’incarcération de chaque détenu coûte cher: beaucoup d’économies pour l’Etat.
Etablissements psychiatriques
Les «zones sécurisantes» peuvent aussi désencombrer
les établissements psychiatriques. Elles accueillent les patients peu atteints,
opportunistes, qui laissent ainsi leur place, à l’hôpital, aux cas dangereux.
Ces «zones sécurisantes» accueillent aussi les malades mentaux impécunieux, les
malades mentaux qui refusent d’être soigné, qui interrompent leur traitement
sans autorisation…
Une collectivité qui abandonne les personnes
démentes à la rue est une collectivité malade. Une collectivité qui subit, le
jour, divers dérèglements sociétaux. La nuit, c’est pire. Des désordres qui
pourrissent la vie de l’honnête homme.
L’homme nanti devrait pourtant comprendre qu’une
grande partie de sa tranquillité d’esprit repose sur le calme d’esprit de ceux
qui, aux alentours, l’ont dérangé.
Grâce à de telles «zones sécurisantes» et au
«système anti-paupérisme», plus aucun malade mental ne peut traîner dans les rues,
sans toit, sans nourriture, sans chauffage l’hiver, en proie à la misère
extrême. Diminution des frais d’hospitalisation. Beaucoup d’économies pour
l’Etat.
Violents politiques
Dans ces lieux éloignés habitent les extrémistes
politiques violents. Tout extrémiste politique violent doit remplir en totalité
le questionnaire du «système anti-désordre» relatif au fanatisme.
Après un comportement correct d’une durée
suffisante, accompagné de réponses adéquates au questionnaire du «système
anti-désordre» visant le fanatisme, l’extrémiste politique violent est autorisé
à s’installer sur un territoire exempt d’assujettissement policier.
Surveillance civique
Avec le «système anti-désordre», l’examen des
comportements, pour l’essentiel, est fait par le peuple. Rien à voir avec le
flicage d’un Etat policier. La population surveille la population, c’est son
droit. C’est son devoir. C’est l’assurance de prévenir les conflits sociaux, la
guerre civile.
Violence
La violence nuit gravement au vivre ensemble. Le
coupable doit en subir les conséquences.
Sanction financière fortement augmentée.
Point(s) rédhibitoire(s) pour
l’obtention d’un lot d’une «loterie révolutionnaire». Durée.
Point(s) rédhibitoire(s), concernant
l’élève, pour l’obtention gratuite de certains biens culturels. Durée.
Policiers et juges toujours
actifs
Le rôle des policiers, des juges, est en permanence
actif. Dès la première incartade et à chaque récidive, les multiples sanctions
financières du «système anti-désordre» s’appliquent.
Sanctions révolutionnaires
La sanction financière inscrite dans une stipulation
du «système anti-désordre» ne se compare pas à une amende. Il s’agit d’une
somme payée périodiquement (ou d’une absence d’allocation), qui se prolonge
tant que le fautif n’arrête pas son mauvais comportement.
Cette méthode dissuasive comprend aussi l’annulation
de chaque lot des «loteries révolutionnaires». Pour les élèves: perte
simultanée de certains «biens culturels» gratuits et diminution, jusqu’à
disparition, de l’«argent de poche mutualisé».
Exemples: récidiviste, malade mental qui refuse de
se soigner, malade contagieux qui interrompt son traitement, individu qui gêne
l’entourage, etc.
Cohérence
En toute chose, il faut être conséquent. Les
écervelés d’une communauté humaine bien gérée doivent assumer les conséquences
de leur mauvais choix, sans geindre. Mauvais choix qui coûtent cher à la
société, qui corrompent ses rouages, qui détériorent sa cohésion…
Sanction financière pour se plaindre de
l’hyper-violence dans notre pays, entre autres, celle de l’accro pendant ses
vols successifs, tout en refusant que l’Etat arrête la prohibition des drogues,
pour se plaindre que notre société engendre trop de violence en étant partisan
du port d’arme accordé aux particuliers, que notre société est trop violente en
étant partisan de la torture…
Forte sanction financière pour se plaindre de
l’énorme corruption qu’implantent les caïds afin de «monopoliser» leurs
trafics, tout en refusant que l’Etat arrête la prohibition des drogues.
Très forte sanction financière au faux jeton qui se
plaint du laxisme de la justice en étant opposé à l’instauration d’un tribunal
masqué pour les délinquants et criminels pouvant exercer des représailles…
Point(s) rédhibitoire(s) pour
l’obtention d’un lot d’une «loterie révolutionnaire». Durée.
Point(s) rédhibitoire(s), concernant
l’élève, pour l’obtention gratuite de certains biens culturels. Durée.
Drogue
La
quantité astronomique d’argent résultant du trafic a des conséquences pires que
les ravages sanitaires. Ce fric maléfique entraîne une corruption qui pourrit
la tête, puis le corps entier de l’Etat.
Abolir
la prohibition des drogues ruine les trafiquants et assainit l’Etat. Les
Occidentaux autorisent déjà l’alcool (drogue aujourd’hui légale). Permission
plus intelligente qu’une prohibition impossible à faire appliquer.
Parallèlement,
il faut lutter avec efficacité contre l’usage des drogues en recourant aux
mesures innovantes du SYADE.
La dépénalisation des drogues élimine les frais de
maladie consécutifs aux échanges de seringues et autres défauts d’hygiène.
La dépénalisation des drogues élimine l’«overdose»:
empoisonnement causé par un produit non contrôlé. Donc moins de dépenses
médicales. Moins de mortalité chez les jeunes.
En contrôlant les produits aujourd’hui illicites,
l’Etat perçoit des taxes importantes.
La dépénalisation des drogues élimine les vols pour
l’approvisionnement du junkie, lesquels causent de nombreuses dépenses chez le
particulier.
La dépénalisation des drogues élimine la
prostitution pour l’approvisionnement du junkie. Donc moins de frais médicaux
dus à certaines maladies contagieuses.
La dépénalisation des drogues élimine les agressions
des junkies pour se procurer leurs doses. Donc moins de dépenses médicales.
Population incarcérée moins nombreuse, donc
diminution des frais d’emprisonnement.
On substitue certaines peines de prison actuellement
non effectuées par des séjours en «zone sécurisante». Donc moins de frais
d’incarcération.
La dépénalisation des drogues, en supprimant les
trafics d’argent facile, élimine l’hyper-violence des caïds pour défendre leur
négoce. Donc moins de dépenses médicales. Moins de mortalité chez les jeunes.
La dépénalisation des drogues fait disparaître
l’utilisation de l’hyper-violence pour traiter les problèmes, enseignée aux
jeunes très tôt. Donc moins de dépenses médicales.
La dépénalisation des drogues fait disparaître
l’épouvante des victimes d’une violence sauvage. Donc moins de dépenses en
traitements psychologiques pour réparer leurs dégâts mentaux.
La dépénalisation des drogues permet d’orienter
beaucoup de personnel d’Etat vers d’autres activités, vraiment utiles au pays.
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