Pour sa part fiscale anti-paupérisme, le non-exclu peut soit verser de l’argent, soit,
en remplacement, effectuer des heures de «travail-impôt».
Une grande partie de ces activités permettent à l’exclu, par contrecoup,
d’apprendre les rudiments d’un métier, ou de se perfectionner dans un secteur
professionnel.
Nombre de personnes mises à la retraite
prématurément seraient prêtent à transmettre leur connaissances
professionnelles. Ce serait bon pour leur porte-monnaie et bon pour leur moral.
Savoir qu’on continue, malgré l’âge, à être utile à
la société est un excellent moyen de rester jeune dans sa tête. Un formidable
moyen d’éviter ou retarder la décrépitude mentale.
Fonctionnement
du «système anti-paupérisme».
Nombre de petits emplois gratifiants et non
concurrentiels sont proposés aux seniors (ayant pour unique but
d’éradiquer le paupérisme).
Avec leur «travail-impôt»,
les non-exclus procurent une vaste gamme de compétences (ayant pour unique
but d’éradiquer le paupérisme).
Par le biais de leur «travail-impôt», les non-exclus volontaires transmettent une
connaissance utile aux exclus. Exemples: maçonnerie, électricité, plomberie,
peinture, menuiserie, cuisine, comptabilité, secrétariat, mécanique auto…
Les artisans retraités qui le veulent occupent des
postes correspondant à leur compétence.
Essentiellement une activité pédagogique.
Travail civique en remplacement de leur «impôt anti-paupérisme».