Les
prières ne bouleversent pas l’ordre d’un monde que la Conscience Initiale veut
le plus indépendant possible d’Elle.
Pour
l’homme, les événements découlent de causes psychiques et physiques (cerveau,
main ou nature).
Les
contingences sont comme des feuilles sensibles au moindre souffle de vent, sans
que l’arbre ne se déplace. Les oiseaux tiennent compte du mouvement des
branches.
Si
l’action a une causalité modifiée par un mental éloigné importe peu. Dès lors
que les prières s’harmonisent avec le canevas divin, parfaitement malléable.
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