samedi 31 mai 2014

SYAPA 140

Pour sa part fiscale anti-paupérisme, le non-exclu peut soit verser de l’argent, soit, en remplacement, effectuer des heures de «travail-impôt». Une grande partie de ces activités permettent à l’exclu, par contrecoup, d’apprendre les rudiments d’un métier, ou de se perfectionner dans un secteur professionnel.
Nombre de personnes mises à la retraite prématurément seraient prêtent à transmettre leur connaissances professionnelles. Ce serait bon pour leur porte-monnaie et bon pour leur moral.
Savoir qu’on continue, malgré l’âge, à être utile à la société est un excellent moyen de rester jeune dans sa tête. Un formidable moyen d’éviter ou retarder la décrépitude mentale.

Fonctionnement du «système anti-paupérisme».
Nombre de petits emplois gratifiants et non concurrentiels sont proposés aux seniors (ayant pour unique but d’éradiquer le paupérisme).
Avec leur «travail-impôt», les non-exclus procurent une vaste gamme de compétences (ayant pour unique but d’éradiquer le paupérisme).
Par le biais de leur «travail-impôt», les non-exclus volontaires transmettent une connaissance utile aux exclus. Exemples: maçonnerie, électricité, plomberie, peinture, menuiserie, cuisine, comptabilité, secrétariat, mécanique auto…
Les artisans retraités qui le veulent occupent des postes correspondant à leur compétence. Essentiellement une activité pédagogique.

Travail civique en remplacement de leur «impôt anti-paupérisme».

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