Exemple.
Dans la Genèse, on trouve le mythe réunissant: Adam, Eve, un serpent et une
pomme. Tout y est faux et tout y est vrai. Vrai à ceci près: Adam n’est pas le
premier homme, Eve n’est pas une femme, le serpent n’est pas un serpent et la
pomme n’est pas une pomme.
Pourtant,
aucune raison de changer le moindre mot biblique.
Chaque
homme doit commencer par expérimenter le mal («pomme»).
Dans
cette affaire, on ne peut rien reprocher à Dieu, Il savait que l’homme
tomberait dans le piège du «serpent».
Au
fil des incarnations, l’homme doit s’orienter vers le bien. Le mal qu’il a
commis personnellement au cours de ses incarnations prend la forme d’un «dette»
qu’il faut «rembourser» en «peines». Le nouveau-né, quand il vient au monde,
«oublie ses» crimes passés, mais la dette n’est pas effacée. Nos religions
appellent cela le «péché originel» (sans forcément comprendre sa véritable
signification).
Chacun
a sa «dette». Personne ne «paye» pour quelqu’un d’autre.
Le
mal est la clé fournissant leur liberté aux hommes.
L’homme
ne doit plus faire le mal, c’est le jeu divin.
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