Le
paradis, décrit par maintes religions, se résume à une satisfaction égoïste de
ses moindres caprices. Un club de vacances gratos. Durant l’éternité. Tout ça
pour ça?
Aucun
psychisme ne résisterait longtemps à l’écoulement inexorable d’un temps infini,
sans rien foutre. Même avec sa petite pelle et son joli seau, sur la plage.
Même en priant Dieu à chaque instant, bien qu’Il ne demande rien de tel. Même
en besognant à tout moment son cheptel de femelles, le «malheureux» deviendrait
vite cinoque.
Considérons
donc ces paradis de carte postale comme des idées saugrenues, destinés à un
public infantilisé.
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