Certains
êtres très mauvais pourraient trouver malins de s’incruster au fond du «précipice» où stagne un mal insondable.
Sauf que personne n’y peut rester durablement. La Conscience Initiale n’abandonne
aucune créature.
Lucifer,
laissant la bride sur le cou à ses larbins sulfureux, se charge d’éjecter
l’infect énergumène du cloaque mental qui l’attise. Poussé, traîné, roulé,
boxé, tiré par la tignasse, les oreilles, les trous de nez, même un furoncle, à
coups de pieds au c… Imaginez le pire, et c’est pire encore.
Lucifer
est patient. Il ne compte pas les incarnations. Les coups portés sur la peau
épaisse du rhinocéros n’ont pas d’effet, par contre, sur celle de la gazelle…
Vie de m… après vie de m…, le coupable en ch… comme un damné. Impossible de se
planquer. Impossible de souffler. Ce traitement inhumain rend les hommes
déshumanisés plus humains.
Alors,
un jour, l’être immonde cède. Il change, peu à peu. Il s’améliore, à petites
doses. Il évolue. Il comprend certaines choses qui autrefois lui étaient
impénétrables. Il accède à la spiritualité. Il aide les autres. Il répand la
bonté. Ses peines s’atténuent. Vient enfin l’«ultime étape» sur terre, sans privilèges.
Tous
les hommes «libérés» passèrent par
là.
La
C.I. l’a prévu ainsi dès l’origine.
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