Dans
l’au-delà, les jonctions amoureuses (sexuelles) entre humain «demi-dieu» «déesse», bien sûr possibles, tout à fait autorisées, autant
désirées par l’homme désinhibé que par son thaumaturge complémentaire,
produisent des embrasements sensuels incomparables, enchanteurs, prodigieux,
débordant d’infinis… Ces embrasements, pénétrés d’exultations extrêmes grâce à
des facultés divines sui generis éternellement renouvelables, ne se produisent
jamais entre un «demi-dieu, déesse» et un humain non attitré. Pas
davantage entre «demi-dieux» ou «déesses». Ils couronnent un sentiment
d’amour réciproque, incoercible, inaltérable, pour l’éternité, que partagent
les 2 parties du «un» désormais retrouvées.
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